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Facebook fait main basse sur les développeurs de Pieceable Viewer

Après les acquisitions d’Instagram, Lightbox, Glancee, Karma, WebLife…, Facebook va s’attacher les compétences des développeurs du service Pieceable Viewer. Néanmoins, la startup qui l’a développé précise sur son site qu’il ne s’agit ni de l’achat de la société, ni d’un transfert de technologie ou des données relatives à ses clients.

Pieceable Viewer permet de faire des démos d’applis iOS dans un navigateur internet. L’utilisateur du service peut par exemple utiliser un embedded code sur son site afin de procéder à des démos pour des clients sans avoir recours au numéro d’identifiant unique UDID (Unique Device Identifier) de son terminal iOS (procédé d’installation proscrit progressivement par Apple). L’application développée reproduit la fonctionnalité d’une appli iOS dans une fenêtre d’un navigateur internet.

Il sera maintenu jusqu’au 31 décembre 2012. Mais la société cessera ensuite son activité et proposera une version open source de Pieceable Viewer pour les utilisateurs désireux de continuer à utiliser ce service.

La totalité des développeurs de Pieceable va rejoindre la division mobile de Facebook. Aucune précision n’a cependant été donnée sur ce qu’ils y feront précisément. On peut penser que leur activité gravitera autour du fraichement lancé App Center de Facebook, ce marché d’applis iOS et Android qui redirige respectivement vers l’App Store et le Google Play.

La société de Mark Zuckerberg entend bien ancrer son réseau dans la mobilité, levier de croissance incontournable. Hier, Apple a annoncé que Facebook serait intégré dans iOS 6 et des rumeurs portent également sur le développement d’un smartphone estampillé Facebook.

Mais la croissance externe pourrait permettre au numéro un des réseaux sociaux de devenir omnipotent sur les smartphones.

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Bing Webmaster Tools: Nouvelle version

Le moteur de recherche Bing a procédé à une refonte totale de son espace pour les webmasters. Désormais, les webmasters trouveront plus de fonctionnalités pour mieux gérer et comprendre l’indexation de Bing. Pour ce dernier, ces changements, permettront peut-être de rattraper le retard concédé par rapport à Google !

Ci dessous, les principales mises à jour remarquées dans le Bing Webmaster Tools:

Un tableau de bord aéré contenant un récap des informations importantes d’indexation

Des données sur le nombre d’affichages dans les résultats de Bing, les pages génératrices de trafic, les Top KW qui génèrent des visites ….


Rapports SEO pour mieux connaitre son référencement !
Cette fonction s’exécute « toutes les deux semaines » sur les sites vérifiés. Le rapport produit vous donnera des indications quant par rapport à la conformité de vos pages aux meilleures pratiques de SEO.

Link Explorer
Cet outil permet d’explorer les backlinks d’un site donnée.

Vous pouvez retrouver toutes les nouveautés de Bing Webmaster Tools, ici. Personnellement, j’ai trouvé les nouvelles fonctionnalités intéressantes, l’ergonomie est de loin meilleure que celle de Google. Pour les amateurs de graphiques, il seront servis avec cette nouvelle version.

Après, j’ai envie de dire que cette version et moins intéressante pour la France quand on connait le poids de Bing sur la marché Français (-4%).

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Google améliore la page des recherches les plus populaires

google

Google vient de mettre à jour sa section « Hot Searches » (anciennement « Hot Trends ») qui permet d’afficher les recherches les plus populaires sur le moteur de recherche. C’est un peu l’équivalent des tendances sur Twitter.

Au lieu d’afficher une liste brute de requêtes les plus recherchées par les utilisateurs, la section « Hot Searches » est maintenant composée de plus d’informations.

Google affiche en effet l’image et les articles relatifs à la requête ainsi qu’une estimation du nombre de recherches effectuées sur une période de 24 heures. Les fonctions de partage sont aussi bien présentes car il est possible de facilement partager une requête sur Google Plus, Twitter et Facebook.

D’après ce que je vois, la section « Hot Searches » n’est disponible que pour les recherches effectuées aux États-Unis. Je n’ai pas réussi à trouver les recherches les plus populaires en France.

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L’ICANN révèle ses 1930 demandes de TLD reçues

La Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (ICANN) a révélé hier la liste colossale des 1930 demandes de TLD(domaines de premier niveau) qu’elle a reçue suite à sa volonté en janvier dernier de diversifier le paysage des domaines en donnant la possibilité à qui pouvait se le payer de s’offrir un TLD personnalisé.

L’ICANN devrait retenir entre 500 et 1000 nouveaux TLD parmi les dossiers déposés, qui entraîneront leur enregistrement, et dont la mise en application sera par la suite effective dès le premier trimestre de 2013. « Il s’agit d’un jour historique pour l’Internet« , a affirmé le CEO de l’ICANN, Rod Beckstrom. « L’Internet tel que nous le connaissons est sur le point de changer pour toujours« .

Jusqu’ici, Internet regroupait 22 domaines génériques (tels que les célèbres .com, .net et .org), auxquels s’ajoutaient 280 domaines nationaux (.fr, .de, .uk…). Les internautes vont donc bientôt devoir revoir leurs habitudes et élargir leur dictionnaire (les .lol et .pizza semblent assez prometteurs ).

Beckstrom a ajouté que le processus de validation des TLD devrait durer environ 60 jours, au cours desquels n’importe qui dans le monde peut apporter son commentaire, voire son objection (les possibles contestataires ont 7 mois pour monter leur dossier), au sujet des domaines. Ces remarques seront par la suite prises en considération par les équipes d’évaluation de l’ICANN.

Allez, c’est parti pour quelques chiffres et statistiques sur les différents dossiers remis à l’ICANN depuis le lancement de son opération, qui constitue au passage la plus grosse expansion dans l’histoire du système des noms de domaine, après près de sept ans de consultations et de débats internationaux avec de nombreux acteurs d’Internet. Sur les 1930 propositions reçues, 911 (soit 47%) proviennent de l’Amérique du Nord (884 pour les US), 675 (35%) d’Europe, 303 de la zone Asie/Pacifique, 24 d’Amérique latine et seulement 17 d’Afrique — il s’agit des premières demandes de TLD pour ces deux dernières régions. Les entreprises françaises ne se sont de leur côté pas trop mouillées, avec un total de 54 demandes seulement (on retiendra le .paris).

Une des particularités de cette liste, c’est la présence de 116 noms de domaines internationalisés, comportant des caractères qui ne répondent pas au standard ASCII (alphabets arabe, chinois et cyrillique).

La liste regroupe 1409 TLD uniques, 230 d’entre eux étant demandés par plus d’un candidat. Parmi les plus demandés : le .app (13 dossiers), le .home (11 dossiers) et le .art (10 dossiers). Le prix du plus gros joueur revient bien évidemment à… Google, avec la demande de 101 nouveaux TLD, répertoriés ci-dessous (source : blog de Google).

Amazon arrive quant à lui en deuxième position, avec 76 demandes, dont 21 en commun avec la firme de Mountain View — autant vous dire que ça risque de fighter sec entre ces deux géants du Web. FairWindsPartners a fait le tri dans la liste afin de faire ressortir les différents points de collision entre les deux compagnies, et le moins qu’on puisse dire, c’est que les extensions concernées sont stratégiquement très intéressantes :

Pour finir, rappelons que le dépôt d’une demande revient à 185 000 dollars, sans garantie que celle-ci soit ensuite validée. L’ICANN, société à but non lucratif, aura donc avec cette démarche atteint un chiffre d’affaires de 357 millions de dollars pour gérer les appels d’offres. Les demandeurs qui verront leurs TLD acceptés devront par la suite verser 25 000 dollars par an à l’organisation.

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Publicité sur Facebook : évitez les erreurs et soyez plus efficace

Faire de la publicité sur Facebook avec les « Facebook Ads » peut être une solution pour les équipes marketing. Les publicités Facebook sont l’une des solutions qui proposent le plus d’options de ciblage, parmi toutes les solutions proposées en ligne. Mais, comme ces publicités sont assez récentes, nombreux sont ceux qui commettent de nombreuses erreurs qui ont donc un impact négatif sur leur efficacité. De fait, il y a tellement d’options qu’il est difficile de savoir quelles sont les fonctionnalités les plus efficaces selon le business ou les objectifs.

Erreurs à éviter
1) Cibler des non-fans
Webtrends l’indique dans un livre blanc : cibler ses fans, c’est 700% de clics en plus. TGB Digital le confirme : cibler les fans, c’est 400% de conversion (pas seulement des clics) en plus. Ces 2 études le confirment, il faut commencer par créer une audience puis augmenter l’engagement des fans pour pouvoir optimiser son taux de conversion. Si vous voulez optimiser votre taux de conversion il faut viser des fans en priorité. C’est en fait assez simple à comprendre : plus une pub vous parait pertinente, plus vous êtes apte à la voir et à agir. Si vos fans sont de « vrais » fans, clients actuels ou potentiels, les cibler sera plus efficace qu’essayer de toucher ceux qui ne vous connaissent pas.

2) Cibler trop large
Dépenser un budget conséquent, avec 1 ou 2 publicités qui vont cibler le plus grand nombre, n’est pas une bonne idée. Sur Facebook, plus l’audience est réduite et pertinente, plus la pub est efficace.

Vous n’avez que quelques secondes pour attirer l’attention avec votre publicité. Si on ne sait pas clairement et rapidement si la publicité peut nous concerner, on n’y accordera aucune attention. Il est donc essentiel de travailler sur la pertinence, la valeur perçue doit être immédiate. La meilleure solution? Créer plusieurs versions de votre publicité qui toucheront chacune une cible spécifique.

3) Ne pas tester l’image
Les images sont ce qu’on repère en premier et c’est ce qui est le plus efficace en termes d’engagement : on est en plein Picture Marketing. L’image ne se choisit donc pas au hasard. Ne pensez pas pour vos fans en vous imaginant ce qui pourrait leur plaire.

Quelles images choisir?

– Mettre des gens.

– Images horizontales pour optimiser l’espace.

– Y insérer votre marque.

d’autres conseils en cliquant sur le lien ci-dessus.

Il est donc assez important de tester vos pubs et spécifiquement vos images, tant elles seront décisives.

Quelques conseils
Il existe cependant un certain nombre de bonnes pratiques qui peuvent aider à améliorer leur performance.

1) Facebook est un bon programme de fidélisation
La publicité sur Facebook est plus efficace pour convertir des non-clients en clients. Facebook est très pertinent à partir du moment où une relation existe déjà : client existant, nouveau prospect… et pour améliorer ou renforcer cette relation. L’objectif étant d’utiliser Facebook pour amener à un premier achat ou un nouvel achat. Pourtant, Facebook reste peu utilisé pour cela.

2) « Social Proof » / « Preuve » sociale
Une des fonctionnalités les moins utilisées est d’envoyer des publicités aux amis des fans. Pourtant, quand on voit qu’un de ses amis a « Liké » ou s’est « engagé » vers une pub, un produit, une marque… on y croit beaucoup plus que quand le message vient directement de la marque. On y accorde beaucoup plus d’attention. Nielsen indique d’ailleurs qu’on se souvient beaucoup plus de ces publicités. Dans ses vidéos de référence (Social Media Revolution), Erik Qualman (un des principaux spécialistes du webmarketing), indique que le taux de confiance varie de 14% à 90% selon qu’un message vienne directement d’une organisation ou qu’il soit relayé par sa communauté. La grande majorité des annonceurs n’essayent même pas ces « sponsored stories » proposées par Facebook.

3) Une durée de vie de 3 jours
De nombreuses études et test ont été faits sur les publicités sur Facebook. Elles indiquent toutes les mêmes résultats : actions, clics, engagement… se réduit très nettement au bout de 3 jours. Facebook vient d’ailleurs de le confirmer récemment avec les « Facebook Promoted Posts » qui proposent de payer pour promouvoir ses statuts à davantage de fans. Durée de vie de ces posts ? 3 jours ! Là encore, la grande majorité des annonceurs laissent leurs publicités plus de 3 jours, parfois même quelques mois…

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Mozilla Thimble, un éditeur en ligne pour apprendre à coder !

Mozilla s’intéresse depuis peu à la démocratisation du développement Web. «helping the world make the web», c’est le slogan du nouveau programme d’apprentissage Mozilla Webmaker. Le concept regroupe des leçons, des événements mais aussi des applications élégantes et bien pensées pour encourager l’apprentissage des langages du Web. La première application dévoilée est Mozilla Thimble, un environnement de développement simpliste avec deux fenêtres côte à côte permettant de produire une page web avec aperçu en temps réel. Le but est de s’apercevoir rapidement de ses erreurs et de voir les conseils et les alertes en temps réel, évitant les sauvegardes et les tests répétitifs. Vous n’allez tout de même pas créer un site web avec cet outil, mais il reste très intéressant pour l’apprentissage. Le code HTML est commenté et documenté en temps réel. Il est possible de sauvegarder le résultat ou le publier instantanément. Les enseignants, les formateurs et les apprentis Web trouveront un réel plaisir à utiliser Mozilla Thimble.