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Google pourrait verser 300 millions de dollars par an par an à Mozilla

Selon AllThingsD, un blog géré par l’éditeur du Wall Street Journal, Google versera 300 millions de dollars par an à Mozilla afin d’être intégré comme moteur de recherche par défaut sur le navigateur Firefox.

Mardi dernier, les deux firmes avaient annoncé la reconduction de leur accord commercial pour que Google reste le moteur de recherche par défaut de Firefox pendant encore trois ans. À l’époque, Mozilla s’était réjoui d’avoir négocié « un accord significatif et mutuellement bénéfique en termes de revenus avec Google ». Les deux protagonistes avaient refusé de fournir des renseignements supplémentaires au sujet de leur partenariat, en invoquant des « exigences de confidentialité ».

Reste qu’aujourd’hui, Kara Swisher, rédactrice en chef adjointe d’ AllThingsD, a déclaré, en citant une source anonyme, que selon l’accord, Google verserait un peu moins de 300 millions de dollars par an à Mozilla. Elle a également indiqué que Microsoft et Yahoo avaient fait monter les enchères.

Des revenus en nette hausse

Si les sources de Kara Swisher disent vrai, les 300 millions de dollars représenteront presque le triple de ce que Google a versé à Mozilla en 2010.L’an dernier, les versements de la firme de Moutain View ont représenté 84% du total des revenus de la Fondation, soit 103 millions de dollars. En 2009, la fourchette se situait à 89 millions de dollars, ce qui représentait 86% des revenus de Mozilla,

La totalité des sommes allouées à Mozilla pendant les années 2008-2010 a atteint 260 millions de dollars, soit 40 millions de dollars de moins que ce que la Fondation recevra en un an, selon les termes du nouveau contrat. L’éditeur Open Source et la firme de Moutain View se sont refusés à tout commentaire et n’ont pas souhaité s’exprimer sur les détails de leur partenariat.

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Google et Firefox ? C’est reparti pour 3 ans !

Google et Mozilla ont renouvelé hier — mardi 20 décembre — leur accord en ce qui concerne l’implémentation par défaut du célèbre moteur de recherche dans le navigateur, et cela pour au moins 3 ans.

C’est bien connu, Mozilla et Google sont des partenaires de longue date. Depuis un certain temps déjà, c’est en effet Google qui occupe la place du moteur de recherche par défaut dans le navigateur du panda roux.

Cependant, lorsque l’on est au courant de la guerre des navigateurs qui se tient en ce moment, on comprend facilement que certains aient été jusqu’à prédire la mort — lente mais certaine — de Firefox en cas de non-renouvellement de cet accord. Le navigateur Chrome de Google aurait en effet enfin pris la seconde place, tenue jusque là par Firefox (rappelons à ce sujet qu’Internet Explorer est toujours premier de ce classement), il y a quelques semaines (il ne s’agit pour l’instant que de quelques petits pourcents), selon StatCounter.

Toujours est-il que le précédent accord avait pris fin au cours du mois de novembre. N’ayant été relancé qu’hier, il y a fort à parier que ce dernier est le résultat de longues négociations entre les deux parties.

Mozilla ne fourni pas énormément de détails au sujet de cet accord dans l’article publié hier sur leur blog officiel. Les termes financiers n’ont d’ailleurs pas été révélés, la fondation n’ayant apparemment pas la liberté de les divulguer. On pourra cependant en savoir un peu plus de ce côté lors de la publication de leurs comptes annuels.

L’accord devrait s’avérer fort profitable pour Mozilla, la fondation ayant annoncé en octobre que le plus important de ses contrats en termes de recherche était avec Google (elle en possède bien entendu d’autres avec Bing, Yahoo, Yandex, Amazon et eBay). Le géant de la recherche représentait en effet 84% des revenus de la Mozilla Foundation (qui s’élevaient alors à près de 123 millions de dollars) en 2010.

Le maintien d’un tel accord pourrait être vu comme un frein pour Google, et plus précisément son navigateur, dont la popularité ne cesse de grimper. Il n’en est rien, puisqu’il se comprend par le fait que Chrome et Firefox représentent à eux deux 50% du marché des navigateurs dans le monde. Cela implique qu’au moins la moitié des gens utilisant un navigateur utilisent Google comme moteur de recherche par défaut. Ainsi, si un concurrent (comme le moteur de recherche de Microsoft, Bing) avait eu accès à un tel accord, cela aurait probablement constitué une menace pour Google Search.

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Et vous, vous connaissez tous vos amis sur Facebook, vraiment ?

Les réseaux sociaux, Facebook en tête évidemment, sont en train de remodeler en profondeur nos relations sociales, mais également la perception et le sens même sue l’on attribue à la notion d’ami.

Le mot, et l’emploi qu’en a fait Facebook dès le départ, n’est pas anodin et la fréquentation régulière du site amène à se poser la question : un ami c’est quoi ? Bien sûr on se la posait déjà avant Facebook, dans la vraie vie, mais cela concernait un cercle de quelques personnes, voire les intimes.

Mais quand on a 130 potes sur Facebook, ce qui est le nombre moyen d’amis de chaque membre, la question se pose de façon un peu différente. Je ne parle là que des particuliers.
Car quand avoir un compte Facebook est une « obligation professionnelle » et que l’on a plusieurs centaines voire milliers d’amis, il y a longtemps qu’on ne se pose plus ce genre de question, puisque le principe est d’accepter toutes les demandes afin de faire croître son réseau (quitte à recréer un compte privé à côté).

Un ami Facebook vaut-il un ami dans la vraie vie ?
L’institut Nielsen s’est penché sur la question et a mené une enquête en interrogeant en avril 2011 un échantillon représentatif de 1865 adultes (+ de 18 ans) utilisateurs de médias sociaux. Cette étude fait apparaitre quelques clés sur les comportements des utilisateurs réguliers de Facebook :

la raison principale d’ajout d’une personne dans ses amis est le fait de la connaître dans la vraie vie (82% des réponses)
le réseau professionnel lui ne compte que pour 11% des réponses
à noter, un petit 7% pour l’attractivité physique, ce qui confirme que l’hypocrisie face aux sondeurs est un truc universel et international

Du côté des raisons qui font que l’on supprime un ami de Facebook :
les commentaires offensants (55%)
on ne connait pas très bien la personne (41%)
Autres remarques intéressantes : pour 14% des personnes interrogées, la suppression d’un ami se fait suite à des commentaires politiques, et 39% parce-qu’il essaie de vendre quelque-chose. Donc visiblement sur Facebook, la politique et le commerce ne sont pas vraiment les bienvenus.

Après il reste un autre cas, qui n’est pas vraiment décrit dans cette étude : les personnes que l’on ne connaissait pas, et qui sont devenues des relations proches, voire des amis, suite à un contact via un réseau social. J’en ai personnellement quelques-un et quelques-unes comme cela dans mon carnet d’adresse, et je pense que c’est le meilleur argument que je puisse opposer à ceux qui prétendent (sans trop savoir de quoi ils parlent) que les réseaux sociaux isolent et aliènent l’homme de la vraie relation.

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Une tablette « officielle » Google Nexus dans six mois ?

Alors que le Google Galaxy Nexus, dernier arrivé des « Google Phones » de la gamme Nexus arrive ces jours sur le marché, le chairman de Google Eric Schmidt laisse entendre qu’une tablette « officielle » pourrait bien voir le jour d’ici quelques mois.

Dans une interview au Corriere della Sera rapportée par Slashgear, Schmidt indique que « dans les six prochains mois Google prévoit de lancer une tablette de la plus haute qualité », sous-entendu pour enfin parvenir à concurrencer réellement l’iPad, dont il reconnait implicitement qu’il reste sans conteste LA référence à abattre.

Rappelons à ce sujet que la rumeur d’une tablette Google, et même sa représentation graphique (celle qui illustre cet article), court sur internet depuis au moins deux ou trois ans, depuis Android et les premiers bruits autour de la tablette Apple en fait, et que comme souvent ce qui n’était qu’extrapolation de blogueurs était devenu une espèce de certitude, puis une évidence, puis un serpent de mer. Puis plus rien.

Nexus, le Lexus de Google
Le fait que Schmidt en personne relance le sujet donne évidemment davantage plus de poids et de crédibilité à cette hypothèse et pose également en creux une question : doit-on comprendre qu’aucune des tablettes Android sorties jusqu’ici ne sont de qualité, et par déduction, qu’il s’agissait de simples galops d’essai avant l’arrivée de l’artillerie lourde, forcément validée par et signée de Google ?

Dans ce cas la possibilité qu’il s’agisse effectivement d’une « Google tablet » comme il existe déjà des Google Phones, et que celle-ci s’intègre dans la gamme Nexus aurait du sens. Mais il ne faut pas oublier que Google a racheté Motorola, et que Motorola propose déjà sa propre tablette, la Xoom (un superbe flop…).

En tout cas si une tablette Nexus s’avère du même niveau de qualité et d’attractivité que le Galaxy Nexus que j’utilise au quotidien à la place de mon iPhone depuis deux semaines et dont je vous proposerai le test dans les prochains jours, 2012 pourrait enfin être l’année où l’iPad sentira le souffle chaud de la concurrence sur sa nuque. Mais bien sûr d’ici là il y aura un iPad 3 (et peut-être un iPad 7 pouces)…

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Android : 700 000 activations par jour !

L’information a été annoncée par Andy Rubin, vice-président de l’ingénierie chez Google. Un signe fort pour conclure une année 2011 fructueuse pour la firme de Mountain View.

Google avait déjà revendiqué un chiffre ahurissant en début d’été avec 500 000 activations par jour ! Si les calculs basés sur la croissance du Droid le plus célèbre (derrière R2-D2 !) mené par Yahoo ne sont pas tout à fait exacts, signe d’un certain ralentissement, la société, célèbre pour son moteur de recherche, aura donc réussi à faire mieux avec 700 000 activations par jour ! Comme le révèle Andy Rubin sur Twitter et sur le réseau social maison Google+. Un chiffre qui a de quoi faire peur à la concurrence ; et Google ne semble pas vouloir s’arrêter en si bon chemin !

Nokia et Motorola K.O. !
Deux marques ont en effet souffert cette année face au rouleau compresseur Android. Tout d’abord, un des géants européens : Nokia. Si la marque finlandaise amorce un renouveau intéressant, force est de constater que l’année 2011 a été difficile. En effet, si la marque conserve son leadership en tant que constructeur, ses parts ne cessent de baisser et la marque avait du mal à exister sur le marché des smartphones, la poussant à abandonner son système « maison » pour Microsoft et son Windows Phone. Si les récents Lumia pourraient bien relancer la marque sur le marché des smartphones, l’équilibre reste fragile et comme le notait Eric : Nokia sauvera-t-il Windows Phone ou Microsoft sauvera-t-il Nokia ?

En face, c’est un géant américain : Motorola. La marque s’est tout simplement fait happer par la vague Android pour la somme de 12.5 milliards de dollars. Enfin, une autre marque du continent américain a bien du mal à suivre, BlackBerry comme nous l’évoquions il y a peu.

Enfin, Apple et son iOS, le concurrent le plus solide d’Android, n’a pas communiqué de chiffres d’activation depuis octobre 2010, le chiffre était alors de 275 000 activation quotidiennes mais pas d’inquiétude, la marque à la pomme se porte plutôt bien malgré une année marquée par la mort de son créateur Steve Jobs.

2012 : la confirmation ?
Pour en revenir à notre Droid, l’année 2011 se termine en beauté puisque en plus du grand nombre d’activation, un smartphone sur deux vendus dans le monde est désormais un Android, pour le plus grand bonheur de HTC, qui décline le système d’exploitation à toutes les sauces et pour Samsung qui a frappé un grand coup avec son Galaxy S2 et qui peut se targuer d’avoir passé la barre des 30 millions d’exemplaires de Galaxy S et S2 vendus ! Le récent Galaxy Nexus, aux caractéristiques alléchantes et embarquant la version Android 4.0 fait déjà parler de lui.

Dédié dans un premier temps à montrer l’exemple sur le développement à suivre, le Galaxy Nexus est le premier « Google Phone » à bénéficier d’un tel buzz, ses prédécesseurs, le Nexus One et le Nexus S avaient dû faire face au HTC Desire et Galaxy S2.

Un point noir cependant, les ventes sur le Market ont bien du mal à décoller puisque seulement 7% des achats d’applications mobiles seraient réalisés via Android. Il reste également à régler le problème de la fragmentation, un problème épineux pour Google. La firme de Mountain View parviendra-t-elle à faire mieux en 2012 ?

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Facebook lance enfin sa nouvelle page profil

Le «Journal» est au cœur de la nouvelle stratégie de contenus du réseau social.

Mark Zuckerberg l’avait annoncée avec fracas le 22 septembre dernier. La page profil de l’illustre réseau social allait connaître une refonte majeure. Mais depuis, 800 millions d’internautes inscrits sur Facebook attendaient toujours de voir apparaître leur nouveau profil, appelé «Timeline», sur le réseau social.

Ils ne devraient guère s’impatienter plus longtemps. Facebook a annoncé jeudi après-midi le déploiement progressif de Timeline («Journal» en VF), en France et dans le monde. Les 25 millions de membres actifs que le service compte dans l’Hexagone devraient ainsi voir apparaître très prochainement leur nouveau profil, sur lequel Facebook a travaillé pendant un an.

Ceux qui se sont inscrits sur la page de présentation du «Journal» seront les premiers à voir leur profil changer d’apparence, a précisé Facebook. Ils s’ajoutent à près d’un million de membres qui avaient déjà accès au «Journal» en tant que développeurs.

Cette refonte de la page profil est au cœur de la nouvelle stratégie de contenus dévoilée par le réseau social en septembre. En effet, le «nouveau» Facebook permet d’afficher toute une série d’activités que les internautes effectuent en dehors du site – comme écouter un morceau sur Spotify, lire un article sur Yahoo! News ou regarder une vidéo sur Dailymotion – en temps réel sur le réseau social. Cela permet à leurs contacts Facebook de découvrir de nouveaux contenus.

Désormais, chacune de ces applications de contenus pourra être affichée dans une «boîte» dédiée sur le «Journal de l’utilisateur».
Le profil ne sera plus une fiche signalétique des activités et goûts de l’internaute, mais un véritable concentré de sa vie numérique, présente et passée. «Ce nouveau profil est un véritable espace d’expression, plus visuel, plus personnalisé, explique Facebook.

En fait, il est plus proche d’une biographie ou d’un blog et chaque utilisateur est maître de son contenu – il peut ajouter, modifier et/ou supprimer chaque publication.» Les membres de Facebook disposeront d’un délai d’une semaine, avant la publication de leur «Journal», pour retirer s’ils le souhaitent d’anciens messages ou de vieilles photos.

Nouveaux utilisateurs
Pour les éditeurs de ces applications, leur présence sur le «Journal» d’un internaute devrait soutenir une consommation déjà démultipliée des contenus.

Avant même l’activation de Timeline, la nouvelle version de Facebook a en effet considérablement augmenté les résultats de ses partenaires. Le réseau social a ainsi annoncé fin novembre que Dailymotion a recruté 5 % de nouveaux utilisateurs par mois, grâce aux nouvelles fonctionnalités de Facebook. Le service Yahoo! News, qui commence cette semaine à déployer son offre en Europe, a vu le trafic provenant de Facebook aux États-Unis bondir de 600 % grâce au partage en temps réel sur le réseau social.

Côté musique, le français Deezer revendique 10 000 nouveaux utilisateurs par jour, grâce à Facebook. Spotify, enfin, affirme avoir recruté 4 millions de nouveaux utilisateurs dans les deux mois suivant le lancement du nouveau Facebook.