Catégories
Actualité Le Web Logiciel

Virus DuQu : Microsoft prépare un correctif en urgence


Ce nouveau virus a été détecté dans huit pays, dont la France. Dérivé de Stuxnet, qui a perturbé le programme nucléaire iranien l’an dernier, il permettrait de dérober des informations confidentielles.

La menace informatique porte un nouveau nom. Depuis quelques jours, les plus grands éditeurs de logiciels antivirus multiplient les alertes contre un nouveau venu, «DuQu», qui touche les ordinateurs fonctionnant avec le système d’exploitation Windows. Jeudi, Microsoft a annoncé qu’il travaillait «activement» à un correctif pour colmater la faille, jusqu’alors inconnue, exploitée par ce virus.

Le danger pour les victimes de «DuQu» est réel et important. Une fois l’ordinateur infecté, le pirate peut installer des programmes à distance, modifier et supprimer des données, voire créer un nouveau compte utilisateur. Comme beaucoup de virus, «DuQu» se propage sous la forme d’une pièce-jointe (au format Microsoft Word) envoyée par email. Il n’a pas pour autant la capacité de s’auto-répliquer, c’est-à-dire de contaminer lui-même d’autres ordinateurs.

Des similarités avec Stuxnet
«DuQu» est en effet un virus ciblé. Il a été envoyé par email à des entreprises et à des administrations, notamment dans le secteur industriel, précise Symantec. L’éditeur dit l’avoir repéré avec certitude dans huit pays : en France, aux Pays-Bas, en Suisse, en Ukraine, en Inde, en Iran, au Soudan et au Vietnam. Il a aussi été signalé en Autriche, en Hongrie, en Indonésie et au Royaume-Uni. La liste des organisations attaquées n’est pas encore connue.

Il subsiste encore de nombreuses interrogations sur l’objectif de «DuQu». Les spécialistes ont remarqué qu’il partageait une bonne partie de son code source avec Stuxnet, le virus qui a perturbé l’an dernier le lancement de la centrale nucléaire iranienne de Boucher, en infectant un logiciel Siemens de contrôle des automates industriels. Contrairement à son aîné, «DuQu» serait lui destiné à récupérer des données confidentielles, peut-être en préparation de futures attaques.

Pendant que Microsoft prépare son correctif, une traque a été lancée pour trouver les créateurs de «DuQu». Pour être efficace, le virus doit être commandé par un serveur de contrôle. Les pirates ont commencé par utiliser un relais en Inde, qui a été désactivé, puis en Belgique. Ce serveur, lui aussi suspendu, avait été loué jusqu’au 27 octobre 2012, a indiqué Reuters. Il n’y substituait presque plus aucune trace.

Catégories
Le Web Social Media

Facebook forcé d’accepter un pacte sur la confidentialité

Le gouvernement américain demande au site de mettre en place une série de mesures pour protéger la vie privée de ses membres et de se soumettre à des audits durant vingt ans.

Facebook fait le dos rond face aux autorités américaines. Selon les informations du Wall Street Journal, le réseau social est sur le point de conclure un accord avec la Commission fédérale du commerce, la FTC, pour encadrer ses pratiques en matière de confidentialité. Au terme de cet accord, Facebook s’engagera à ne plus opérer le moindre «changement rétroactif» sur les réglages de confidentialité de ses membres, sans avoir reçu leur autorisation. En clair, il ne pourra plus modifier unilatéralement l’audience de messages et de statuts.

L’accord, qui doit encore être approuvé dans les prochaines semaines par une commission de la FTC, soldera une action débutée après l’introduction de nouveaux réglages de confidentialité en décembre 2009. À l’époque, le fondateur du réseau social, Mark Zuckerberg, avait expliqué qu’il souhaitait mettre en œuvre «un modèle plus simple de contrôle de la vie privée». Les nouveaux réglages incitaient les membres à autoriser la consultation de leur mur à l’ensemble des internautes, au lieu de leurs seuls amis. Plusieurs associations de défense de la vie privée s’étaient opposées à ces changements.

Un audit sur la confidentialité durant vingt ans
D’après le Wall Street Journal, l’accord en négociation avec la FTC ne portera pas sur toutes les modifications du site. L’introduction récente du «télex», qui présente sur la droite l’activité de ses amis en temps réel, ne tomberait donc pas sous le coup de ces nouvelles règles, puisqu’il ne s’est pas accompagné de changement dans les réglages de confidentialité. De plus, Facebook pourra toujours trouver les moyens d’encourager à partager davantage de contenus. «L’ère de la vie privée sur Internet est aujourd’hui terminée», avait dit Mark Zuckerberg en 2010, dans une de ses plus fameuses déclarations.

Pour éviter les mauvaises surprises, la FTC veut toutefois contraindre Facebook à se plier pendant vingt ans à des audits réguliers et indépendants sur la question de la confidentialité. Le réseau social souhaitait que ce contrôle ne s’applique que pendant cinq ans. Une pratique déjà appliquée sur d’autres géants du Net. Au mois de mars, Google a consenti à se soumettre à un examen de sa politique de confidentialité, là aussi durant vingt ans. Twitter devra de son côté répondre à des audits sur sa sécurité tous les dix ans, après les cas de piratage ayant notamment frappé le compte de Barack Obama.

Le Wall Street Journal remarque que cette collaboration de Facebook avec la FTC survient alors que les rumeurs d’une prochaine introduction en Bourse de la société, valorisée plus de 100 milliards de dollars, redoublent d’intensité. Ces derniers mois, Facebook avait déjà tenté de rentrer dans le rang, en modifiant à plusieurs reprises ses réglages de confidentialité pour donner plus de contrôle à ses membres sur leurs publications, sans déclencher de polémique. «Il est de plus en plus important de donner ces contrôles aux gens et d’être très clair là-dessus», avait fait valoir Mark Zuckerberg.

Catégories
High Tech Le Web Social Media

Un téléphone par Facebook et HTC serait en préparation

Le réseau social s’associerait au fabricant coréen de smartphones pour lancer un mobile. L’appareil pourrait arriver sur le marché d’ici un an à un an et demi, selon le site spécialisé All Things Digital.

Facebook s’apprêterait enfin à mettre un pied dans l’industrie des téléphones portables. Le réseau social aurait en effet conclu un accord avec le fabricant de smartphone taïwanais HTC pour que ce dernier intègre le réseau social au sein même de son système d’exploitation, rapporte le site spécialisé All Things Digital. Le nom de code de ce nouveau téléphone, «Buffy», est emprunté à la série télévisée qui met en scène une tueuse de vampires, tout un symbole!

Le téléphone devrait ainsi fonctionner avec une version d’Android, le système d’exploitation de Google, «profondément modifiée par Facebook pour arriver à une intégration en profondeur de ses services, et fonctionner au format HTLM5 pour optimiser la bonne marche des applications du site», indique All Things Digital.

La sortie de l’appareil ne serait pas prévue avant 12 ou 18 mois, précise All Things Digital.

Facebook veut aller chasser sur les terres d’Apple
Le réseau social sur Internet, qui compte plus de 600 millions d’abonnés dans le monde, aurait donc finalement préféré

HTC à Samsung, qui était d’abord pressenti comme partenaire.
Mais si le partenariat avec HTC est récent, l’idée d’investir le marché des smartphones n’est pas nouvelle pour Facebook. Selon All Things Digital, le site dirigé par Mark Zukerberg tente de s’impliquer davantage dans la gestion des applications mobiles depuis au moins deux ans.

De fait, à l’heure où le marché est dominé par les deux géants Apple et Google, Facebook en est réduit au rang de simple application, même si elle est aujourd’hui la plus téléchargée.

Mais le groupe phare de l’internet 2.0 cherche à se tailler la part du lion dans un marché très profitable mais de plus en plus verrouillés par les deux pionniers. Ce partenariat avec HTC, s’il est confirmé, pourrait ainsi ouvrir une nouvelle ère pour le premier réseau social.

Le Figaro

Catégories
Actualité Le Web Logiciel Social Media

Chrome : Facebook video player : lire une vidéo sans arrêter la navigation dans le flux

Si vous utilisez chrome et si vous aimez regarder les vidéos facebook, cette extension va vous simplifier la vie.

Elle permet de regarder les vidéos partagées dans le flux d’activités sans quitter la page ou arrêter le défilement du flux ! Il suffit de cliquer sur une vidéo, le lecteur se lance alors dans le coin supérieur à droite de la fenêtre sans quitter la page en cours. Astucieuse et utile, cette extension fonctionne parfaitement et je l’ai personnellement testée. Vivement une version Firefox !

https://chrome.google.com/webstore/detail/jkfcaefgomacelijlinohbdfiecabhig

Catégories
Actualité High Tech Le Web Logiciel

Google Apps : une nouvelle version du gestionnaire de terminaux Android, iOS et Windows Mobile

La mise à jour étend les options de contrôle sur un parc d’appareils mobiles utilisant les Google Apps.

Google a récemment mis à jour son outil de gestion de terminaux mobiles pour les clients de son service cloud Google Apps. Les entreprises, administrations ou établissements scolaires peuvent gérer des flottes de smartphones Android, iOS et Windows depuis le panneau de contrôle Google Apps.

Statistiques

Ce dernier propose de nouvelles options comme une vue d’ensemble des terminaux qui se synchronisent avec des Google Apps et offre la possibilité de contrôler individuellement l’accès au service.

Le système permet également de créer des groupes d’utilisateurs et de leur appliquer l’usage d’un mot de passe ou de définir un ordre de priorité pour la synchronisation.

Le panneau de contrôle offre enfin des statistiques de productivité en détaillant par exemple l’activité depuis des mobiles sur une période donnée (semaine, mois, trimestre, semestre) ou selon la version de l’OS utilisé. Cette mise à jour est gratuite pour les abonnés Google Apps. (Eureka Presse)

Catégories
Actualité High Tech Le Web Logiciel

Windows Phone 7 : le MarketPlace passe le cap des 40 000 applications

En mars dernier, la boutique de Microsoft en comptait que 10 000 applications. La part du gratuit atteint presque 70%.

Microsoft a toujours souligné qu’il ne faisait pas la course au nombre en matière d’applications disponibles sur son MarketPlace, préférant jouer la carte de la qualité. Reste que le volume constitue un critère de choix pour les consommateurs.

Mais il faut bien constater que la boutique dédiée aux smartphones sous Windows Phone s’étoffe assez rapidement. Selon le site spécialisé All About Windows Phone, la plate-forme compte désormais 40 000 applications contre 20 000 en juin et 10 000 au mois en mars.

Intérêt des développeurs

Il y a quelques semaines, Laurent Schlosser, responsable des relations avec les opérateurs mobiles chez Microsoft France nous confirmait que le MarketPlace avait passé le cap des 30 000 applications en septembre.

Le rythme de nouveautés est donc élevé (165 par jour).

Les ventes (encore assez moyennes) de Windows Phones n’expliquent pas cette tendance. Pour autant, Windows Phone intéresse de plus en plus les développeurs, notamment ceux de la communauté Symbian qui migrent vers la plate-forme de Microsoft, aidés par le biais d’outils et de formations gratuits.

Toujours selon All About Windows Phone, 68% des applications disponibles sont gratuites et 15% sont des jeux.