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Le Nexus One n’aura pas Ice Cream Sandwich officiellement

Mauvaise nouvelle pour les possesseurs de Nexus One : Google ne fournira pas de mise à jour vers Ice Cream Sandwich.

Avant même que Google ne lance Android, des rumeurs sur un « Google Phone » planaient depuis de longs mois.
Une fois le système annoncé et lancé, la thèse semblait se confirmer. Mais certaines personnes mettaient en avant que le fait de sortir un « téléphone Google » sur son propre système d’exploitation pourrait véhiculer une mauvaise image auprès des constructeurs.

Le 5 janvier 2010, les rumeurs furent enfin mises au clair avec la sortie du Nexus One, qui disposait en primeur d’Android 2.1 (Eclair). Il est sorti dans le but de montrer aux constructeurs la démarche à suivre pour bien réaliser un téléphone sous Android. Par exemple, HTC utilisait principalement une connectique non standard (bien que répandue) pour recharger ses modèles. Mais depuis l’arrivée du Nexus One, autant HTC que les autres constructeurs se sont mis au pas. Toutefois, bien qu’il s’agisse d’un modèle à suivre, rien n’empêche les fabricants de faire autrement. C’est notamment le cas aujourd’hui avec la présence d’un lecteur de cartes microSD, jugé trop peu fiable par Google.

A l’époque de sa sortie, le Nexus One frappait fort et s’inscrivait comme du haut de gamme. Malheureusement ses ventes fures très décevantes, même si son but initial n’était pas de venir titiller les ventes des concurrents. Le modèle de distribution utilisé était du 100% Internet. Or le marché n’était pas prêt : 20 000 ventes en une semaine, contre 1,6 million pour l’Apple iPhone lors de leurs sorties. Quelques mois plus tard (le 15 mai), le géant de Mountain View annonçait son échec, en stoppant ce moyen de distribution. Cela n’a pas empêché le téléphone d’être vendu chez des opérateurs, mais le HTC Desire lui a volé la vedette. Basé sur une architecture similaire, celui-ci a bénéficié d’un très bon accueil et reste encore aujourd’hui très populaire (même si le taïwanais a décidé de ne pas y mettre Gingerbread).

A la fin 2010, son successeur est apparu : le Nexus S. Disposant de la dernière version d’Android, la 2.3, il n’a pas subi le même traitement que son prédécesseur en matière commerciale. C’est ainsi qu’il était (et encore) disponible chez de nombreux opérateurs, pour mieux correspondre aux attentes du marché. Mais pendant ce temps, le Nexus One restait sur sa faim, car il devait se contenter du Frozen Yogourt (FroYo – Android 2.2). Ce n’est qu’un mois et demi – deux mois plus tard, qu’il a pu croquer à pleines dents du pain d’épice (Gingerbread – Android 2.3). Cette attente a été vue par beaucoup comme une mise en avant du Nexus S. Mais sachant que le premier téléphone de Google a été le second à bénéficier de Gingerbread, le résultat était tout de même satisfaisant.

Ice Cream Sandwich a été présenté la semaine dernière et s’accompagne d’un nouveau téléphone : le Galaxy Nexus. Bien qu’il soit à nouveau fabriqué par Samsung et possède la mention « Galaxy », il s’agira bel et bien d’un Google Phone. Selon les dernières informations, il devrait arriver sur le marché aux alentours du 15-20 novembre. Mais une question se pose : quand est-il du Nexus One et du Nexus S pour la mise à jour vers Ice Cream Sandwich ? L’achat de ces smartphones garantie une arrivée prioritaire, mais supprime en revanche les ajouts des constructeurs.

Aujourd’hui Hugo Barra vient de clarifier la situation dans le journal anglais The Telegraph :

Le Nexus S recevra une mise à jour (gratuite) vers Android 4.0 dans les prochaines semaines. Attention, les mêmes mots avaient été employés pour le Nexus One… Toutefois, le Googler précise qu’elle devrait être disponible avant Noël.

Malheureusement pour les possesseurs de Nexus One, c’est la douche froide : aucune mise à jour officielle ne sera envoyée. La raison évoquée est un matériel trop âgé pour faire tourner cette version. Or il y a de ça une semaine, le même Google disait que les smartphones Android disposant actuellement de Gingerbread étaient théoriquement éligibles. Il y aurait donc des limites réelles sur ce terminal. Derrière cela se cache un très mauvais signal : posséder Gingerbread à l’heure actuelle ne garantie aucunement un passage sous Ice Cream Sandwich. Sachant que les Nexus sont une référence dans ce domaine, cela donne de quoi s’inquiéter. Mais il faut tout de même relativiser, car le téléphone a bientôt deux ans et sa mise à la retraite était inévitable.

Dans tous les cas, il ne fait aucun doute que des ROMs optimisées pour le smartphone seront disponibles, bien meilleures que le portage du SDK actuel.

Source : TMO News

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Steve Jobs n’aimait pas Android

La biographie autorisée de Steve Jobs sera en vente le 2 novembre prochain, un livre très attendu qui a déjà battu les records des pré-commandes sur Amazon.

Voici un passage où Steve Jobs explique ce qu’il pensait d’Android :

Jusqu’à mon dernier souffle, j’utiliserai chaque centime des 40 milliards de dollars d’Apple pour réparer cette injustice (à propos d’Android ), a déclaré Steve Jobs. Je vais détruire Android, parce que c’est un produit volé. « J’irai jusqu’à la guerre thermonucléaire s’il le faut.

Il a en autres déclaré en face à face avec Eric Schmidt (ancien CEO de Google) :

Je ne veux pas de votre argent. Si vous m’offrez 5 milliards de dollars, j’en veux pas. J’ai plein d’argent. Je veux que vous arrêtiez d’utiliser nos idées dans Android, c’est tout ce que je veux.

On s’en doutait bien, surtout avec la « Patent War » qui sévit depuis plusieurs mois, dont il a été l’initiateur devant les tribunaux. Steve Jobs n’était pas tendre, avec Google mais également avec Microsoft.

frandroid.com

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Panne du BlackBerry : des utilisateurs exigent réparation

Deux recours ont été déposés, aux États-Unis et au Canada. Research In Motion est accusé de négligence.

Les applications offertes et les excuses en vidéo du co-président de l’entreprise n’ont pas étouffé la colère des utilisateurs du BlackBerry. Mercredi, deux plaintes ont été déposées contre Research In Motion par des consommateurs américains et canadiens du smartphone, dont la messagerie et l’accès à Internet ont été perturbés par une panne mondiale durant près de quatre jours, mi-octobre.

L’action américaine en nom collectif, portée par un résident californien, a été déposée mercredi devant une cour fédérale à Santa Ana, en Californie. Research In Motion est accusé de rupture de contrat, de négligence et d’enrichissement sans cause. La plainte, déposée au nom de 2,4 millions d’utilisateurs de BlackBerry dans cet État, exige un dédommagement financier.

L’autre plainte, déposée devant la Cour supérieur du Québec, sur les terres de RIM, émane du «Groupe du droit des consommateurs», un cabinet spécialisé dans les recours collectifs. Elle demande à RIM de «prendre des mesures pour compenser directement ou indirectement les utilisateurs de BlackBerry», et en «s’arrangeant» pour que les opérateurs remboursent leurs clients.

Une chute de l’action en Bourse
À la suite de la coupure massive de ses services intervenue entre le 11et le 14 octobre, le groupe de Waterloo, en Ontario, avait décidé d’offrir à ses clients pour 100 dollars d’applications gratuites en dédommagement, ainsi qu’un mois gratuit de maintenance technique pour les entreprises. «Nous nous engageons à assurer un haut niveau de fiabilité, aujourd’hui et dans l’avenir», avait assuré l’un des deux patrons de RIM, Mike Lazaridis.

Ces deux recours collectifs contre Research In Motion ont été déposés alors que l’entreprise traverse cette semaine une nouvelle crise de confiance, boursière cette fois. Mercredi, le cours de son action a dévissé de 7,48%, après l’annonce du report jusqu’au mois de février de la deuxième génération du PlayBook. Cette tablette, qui devait concurrencer l’iPad, a jusqu’alors engrangé des résultats très décevants. Depuis 2011, le titre de Research In Motion a perdu près des deux tiers de sa valeur.

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Demain, le journal s’achètera en Facebook Credits

Pas à pas, Facebook poursuit sa colonisation du Web, animé par son ambition de le rendre parfaitement social. Il y a un an et demi, le réseau social propulsait ainsi le bouton « J’aime » sur tous les sites qui en voulaient. Une façon d‘infiltrer subtilement la Toile tout en rapatriant une partie des contenus, via des liens, sur la plateforme. Facebook s’apprête à poser une nouvelle brique dans cette stratégie de conquête, en étendant l’usage de sa monnaie virtuelle à des sites tiers.

Pour l’heure, Facebook teste l’usage de ses Facebook Credits – jusqu’ici monnaie courante dans des applications hébergées sur la plateforme – avec le site de jeux GameHouse, explique Inside Facebook. L’internaute se connecte avec son identifiant Facebook Connect, puis peut acheter des biens virtuels en puisant directement dans sa petite réserve virtuelle de Facebook Credits.

Si le test réussit, c’est un incroyable boulevard d’opportunités qui s’ouvre pour Facebook. Demain, un site de presse, une plateforme de vidéo à la demande, un service de téléchargement de mp3 pourront proposer à leurs consommateurs d’acheter un article de presse, de louer un film, d’acheter un morceau de musique avec des Facebook Credits.

Double avantage pour Facebook : a) il perçoit, comme c’est déjà le cas pour les tracteurs virtuels de Farmville, 30% sur chaque vente. b) tous ces partenaires rendent la monnaie Facebook Credits plus liquide : plus on a d’endroits où la dépenser, plus on va vouloir en posséder pour s’en servir.

Pour les éditeurs de sites, c’est la promesse de voir 800 millions d’internautes arpenter la Toile avec une petite réserve de Facebook Credits, prêts à faire desachats impulsifs en deux clics, au lieu de changer d’avis le temps de sortir sa carte de crédit ou de valider un code SMS. Bref, un plus grand volume de transactions en vue, qui compensera – en valeur – la part reversée à Facebook.

Mais c’est aussi un nouveau scenario à la Apple qui se dessine. La firme à la pomme prélève également 30% sur la vente de toutes applications et les contenus depuis sa plateforme. L’excellente expérience utilisateur proposée par Apple sur sa plateforme et ses terminaux dope les ventes en volume. Mais les éditeurs de contenus ont l’impression de se faire imposer les règles du jeu.

Devront-ils demain choisir entre Facebook et Apple, le partenaire le « moins pire » ? Que se passe-t-il si, comme ce fût le cas pour les éditeurs de social games, Facebook rend les Credits d’abord disponibles, puis obligatoires ?

Seule certitude : étendre les Facebook Credits à tout le Web était une évidence, et un nouveau coup de maître de Mark Zuckerberg.

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Android détrône Apple dans le téléchargement d’applications

Avec 500.000 applications téléchargées au deuxième trimestre, l’interface pour mobile de Google s’est octroyé 44% de parts de marché contre 31% pour iOS.

C’est la fin d’un règne sans partage. Android est devenu le premier fournisseur d’applications, détrônant ainsi Apple. Au deuxième trimestre 2011, l’interface pour mobile de Google s’est ainsi octroyée 44% de parts de marché contre 31% pour iOS, en passant la barre des 500.000 applications téléchargées.

Android bénéficie de l’augmentation sensible de son nombre d’utilisateurs, qui a nettement progressé sur la période observée, tandis que les fidèles de la marque à la pomme attendaient le lancement de l’iPhone 4GS, début octobre. Selon une étude de ABI Research, il y a désormais 2,4 utilisateurs d’Android pour un utilisateur d’iOS dans le monde. Ce sera trois pour un en 2016. En revanche, le nombre d’applications téléchargées par tête reste plus important chez les fans d’Apple, qui téléchargent presque deux fois plus que ceux de Google.

En plein boom, le marché des applications aiguise les appétits. Les analystes prévoient 29 milliards de téléchargements cette année, contre seulement 9 milliards l’an dernier. Une progression liée à l’utilisation des smartphones, qui se développent de façon exponentielle. Les détenteurs de ce genre de téléphones multifonctions devraient croître de 46% en 2011.

Le Figaro

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Biographie de Steve Jobs : 10 anecdotes et révélations

La biographie du co-fondateur d’Apple, disponible depuis lundi dans plusieurs pays, livre un nouvel éclairage sur sa vie, son rapport à la maladie et ses derniers projets.

Steve Jobs livre ses secrets. Moins de trois semaines après la mort du PDG d’Apple, à 56 ans, sa biographie autorisée, la première, est sortie aux États-Unis ce lundi*. L’ouvrage, en forme de testament, revient sur la vie professionnelle et personnelle de Jobs, qui a accordé en deux ans une quarantaine d’entretiens à son biographe, Walter Isaacson. Voici les principales révélations et anecdotes retenues par les premiers lecteurs.

• Il a vu son père biologique, sans le savoir. Adopté à la naissance par un couple de Californiens modestes, dont il était admiratif, Steve Jobs a fini par identifier son père biologique, découvrant à cette occasion qu’il lui avait déjà serré la main. Cet Américain né en Syrie nommé Abdulfattah Jandali tenait en effet un restaurant de cuisine méditerranéenne dans la Silicon Valley, où Steve Jobs dînait parfois. Il n’a jamais cherché à le revoir.

• Jonathan Ive était son unique «partenaire spirituel». «La plupart des gens dans la vie de Steve étaient remplaçables. Mais pas Jony», raconte Laurene Powell Jobs, veuve de l’ancien PDG d’Apple. Patron du design chez Apple, Jonathan Ive discutait des heures avec Jobs des futurs produits, au déjeuner ou dans ses quartiers ultra-secrets, au rez-de-chaussée de l’entreprise. «Cela me blessait quand il s’appropriait mes idées», déplore pourtant le designer anglais dans la biographie, tout en reconnaissant que ses créations n’auraient pas été aussi populaires sans Jobs.

• Il admirait Mark Zuckerberg. Le fondateur de Facebook a été l’un des premiers à réagir au décès de Steve Jobs, en confessant avoir perdu «un mentor». Cette admiration était réciproque. «Je le connais un peu, mais je l’admire pour n’avoir pas revendu [Facebook]. J’admire ça énormément», a dit Jobs. Dans ses dernières années, Steve Jobs aimait jouer le rôle de conseiller pour perpétrer au sein de la nouvelle génération les traditions de la Silicon Valley, «qui l’avait beaucoup aidé».

• Il jugeait Microsoft «hors sujet». Même à la fin de sa vie, Steve Jobs n’avait pas de mots assez durs pour Microsoft. «Bill [Gates] est fondamentalement sans imagination et n’a jamais rien inventé, c’est pourquoi à mon avis il est plus à l’aise maintenant dans la philanthropie que dans la technologie. Il n’a fait que piquer de façon éhontée les idées des autres», disait-il du créateur de Microsoft. L’entreprise honnie, «hors sujet», ne changera jamais tant que Steve Ballmer, un commercial, en restera PDG, jugeait-il, mettant en garde au passage Google du même destin.

• Il voulait tuer Android. Steve Jobs était prêt à dépenser «jusqu’à son dernier souffle et chaque centime des 40 milliards de dollars d’Apple en banque» pour «redresser le tort» que lui aurait fait Google en copiant l’iPhone. «Je vais détruire Android, parce que c’est un produit volé. Je suis prêt à déclencher une guerre thermonucléaire pour ça», a-t-il un jour confié à son biographe.

• Il réfléchissait à une télévision Apple. Steve Jobs «voulait faire pour la télévision ce qu’il avait fait pour les ordinateurs, les lecteurs de musique et les téléphones : les rendre simples et élégants», écrit Walter Isaacson. «Elle se synchroniserait en continu avec tous vos appareils et avec iCloud», a-t-il suggéré. Jobs, qui a travaillé jusqu’au dernier jour, s’est concentré sur quelques projets, dont le prochain iPhone.

• Il critiquait Barack Obama. «Vous êtes parti pour ne faire qu’un mandat», aurait déclaré Jobs à Obama lors de leur première rencontre, pestant contre le manque de compréhension de son administration à l’égard des entreprises. Le patron d’Apple aurait également critiqué le système éducatif américain «handicapé par les règles imposées par les syndicats». Le livre révèle par ailleurs que Bill Clinton lui aurait téléphoné pour lui demander conseil dans l’affaire Lewinsky.

• Il était vachard avec ses salariés et ne croyait pas dans les apps. «Jobs n’était pas le meilleur manager du monde. En fait, ça a peut-être été l’un des pires», dit de lui son biographe. «Il pouvait être très, très vache avec les gens». Son credo ? «Etre franchement honnête entre nous : que chacun puisse me dire que je suis une merde et que je puisse dire à tout le monde que je pense que ce sont des merdes.» Steve Jobs était aussi particulièrement entêté. Il a fallu un important lobbying pour le convaincre d’ouvrir l’iPhone aux applications externes.

• Il a commencé par ignorer sa maladie… et l’a regretté. Marqué par son voyage en Inde dans sa jeunesse, Steve Jobs a commencé par traiter son cancer, diagnostiqué en 2003, par la médecine naturelle. Il croyait pouvoir guérir en ignorant sa maladie, ce qui explique le manque de communication sur le sujet, et refusait la chirurgie. «Je ne voulais pas que mon corps soit ouvert, je ne voulais pas être violenté de cette façon», a-t-il raconté à son biographe. Finalement, son entourage l’a convaincu de changer d’avis. Mais lors de l’opération, neuf mois plus tard, les chirurgiens ont découvert que le cancer s’était étendu aux tissus autour du pancréas. «Il voulait en parler, dire comment il le regrettait», a commenté Walter Isaacson dans l’émission 60 Minutes sur CBS.

• Il pensait encore pouvoir être sauvé. Lors des derniers entretiens accordés à son biographe, Steve Jobs pensait encore qu’une nouvelle forme de traitement pouvait le sauver. Le co-fondateur d’Apple se rapprochait alors de Dieu, lui parlant de la vie après la mort. «Parfois j’y crois, parfois je n’y crois pas. C’est du 50-50», a-t-il dit à Walter Isaacson. «Mais parfois, je pense que [la vie] est comme un bouton allumer/éteindre. En un clic, vous disparaissez», a-t-il dit. «Voilà pourquoi je n’aime pas mettre de bouton allumer/éteindre sur les produits Apple.»