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Adobe publie une application Android pour créer des Adobe PDF

CreatePDF est une application payante qui permet de convertir en PDF les principaux fichiers images et bureautiques directement depuis un smartphone ou une tablette Android.

Adobe vient de publier une application Android destinée à créer des documents PDF à partir d’un smartphone ou d’une tablette. Baptisée CreatePDF, elle supporte les fichiers bureautiques (Word, Excel, PowerPoint, RTF, Text, WordPerfec) et images (JPEG, BMP, PNG, GIF, TIFF) les plus répandus.

Ouvrir directement des courriels avec CreatePDF

Une fois lancée, l’application détecte la présence de documents stockés dans le terminal susceptibles d’être convertis en PDF. Il est également possible de transformer des pièces jointes issues de courriels ou des fichiers stockés en ligne en les ouvrant directement avec CreatePDF.

Les PDF peuvent ensuite être partagés par courriel ou d’autres moyens courants.

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Nokia propose une application LinkedIn sur Symbian

L’application permet aux membres du réseau social professionnel d’accéder à leur compte pour recevoir et envoyer des mises à jour et trouver de nouveaux contacts.

Avant de passer la main sur Symbian, Nokia fait un geste en direction des utilisateurs en sortant une application dédiée au réseau social professionnel LinkedIn. Elle est disponible gratuitement sur l’Ovi Store.

Manque encore LinkedIn pour Windows Phone 7

Grâce à elle, les membres LinkedIn peuvent envoyer et recevoir des messages, consulter des profils, accepter des invitations et mettre à jour leur statut qui peut même être relayé sur Twitter. La fonction Reconnect, identique à la version web de LinkedIn, permet de retrouver des contacts en fonction des lieux où l’on a travaillé et des personnes que l’on connaît.

Après l’iPhone et les BlackBerry l’année dernière puis Android le mois dernier, LinkedIn poursuit donc son expansion sur les plateformes mobiles. Manque encore une version Windows Phone 7 qui se fait toujours attendre.

Eureka Presse

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Twitter revoit son site mobile

En parallèle de son application native, Twitter a décidé de remettre un coup de pinceau à la version site mobile (ou web apps directement accessible depuis le navigateur) de son client.

Il faut dire que la version mobile de son site avait quelques trains de retard face à la concurrence. L’objectif est donc d’apporter des fonctionnalités similaires aux webapps de TweetDeck, HootSuite, Tweetie, Twhirl etc…, des alternatives qui se comptent par dizaines.

HTML5

Au programme de cette nouvelle mouture, une interface plus sobre, « la timeline, @mentions, la possibilité de lire les messages en mode conversation, la recherche, les sujets dont on parle le plus, les listes et bien d’autres choses encore », peut-on lire sur le blog de Twitter.

A noter que cette application Web est compatible et exploite les technologies HTML5 ce qui permet par exemple d’afficher des onglets dans une barre en haut de l’écran.

« Cette appli web permet de fournir une expérience sur Twitter fiable et de grande qualité sur les appareils à écran tactile haut de gamme qu’une appli officielle Twitter soit disponible ou non », poursuit le site de microblogging.

La nouvelle version de cette web apps sera progressivement déployée pour les navigateurs Safari (iPhone) et Chrome (Android).

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Des mobiles qui se chargent grâce à l’énergie de la voix ?

Avoir une longue conversation téléphonique sur son mobile est synonyme à l’heure actuelle d’une dépense non négligeable de batterie. Peut-être plus pour longtemps d’après un chercheur sud-coréen interviewé par le Telegraph, une flopée de nouvelles sources d’énergies étant à l’étude et notamment les ondes sonores.

Les ingénieurs ont développé une nouvelle technique pour transformer le son en électricité qui pourrait potentiellement permettre aux mobiles d’être chargés pendant les conversations. En plus de cela le téléphone pourrait se charger même en veille en tirant partie du bruit ambiant.

Pour fonctionner cette technologie utilise de minuscules lamelles d’oxyde de zinc en sandwich entre deux électrodes. Une petite plaquette par dessus vibre quand les ondes sonores la rencontre ce qui provoque des compressions et des relâchements successifs des lamelles de zinc, générant de électricité.

Un prototype de cette technologie a permis de convertir un son de 100 décibels soit l’équivalent d’une route passante pour générer 50 millivolts d’électricité. C’est encore peu et ne suffit pas à charger un mobile, mais cette technologie n’en est qu’à ses balbutiements !

Le plus gros problème étant que ce type d’innovation donnera aux gens une nouvelle excuse pour hurler dans leurs téléphones…

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Microsoft sur le point d’acheter Skype pour 8 milliards de dollars !

La rumeur du très prochain achat de Skype par Google ou Microsoft allait déjà bon train. Il semble maintenant que Microsoft Corp. ait eu le dernier mot selon le Wall Street Journal et que l’annonce officielle ne soit plus qu’une question d’heures, selon une information de BoomTown. Le prix d’achat se siturait entre 7 et 8 milliards de dollars.

C’est le premier achat agressif d’une telle ampleur d’une web entreprise par Microsoft. L’annonce officielle devrait intervenir mardi matin aux États-Unis donc d’ici quelques heures.

L’achat d’un service comme Skype représente beaucoup pour une entreprise comme Microsoft qui peine à se faire une réelle place sur la toile ultra dominée par Google et plus récemment Facebook. Skype est donc un cheval de bataille car c’est une marque reconnue de tous qui possède déjà des millions d’abonnés.

Pour rappel, Skype a été créé en 2003 par Niklas Zennstrom et Janus Friis les créateurs du réseau de partage de fichiers Kazaa. D’abord populaire seulement chez les « Geeks » Skype est devenue une forme de communication de plus en plus importante notamment pour les appels internationaux.

En 2005 EBay achète skype pour 2.6 milliards de dollars, l’idée était de développer un moyen pour vendre des produits EBay directement par le biais de Skype, les acheteurs et les vendeurs pouvant se rencontrer en direct pour plus de confiance. Après l’échec de cette tentative de reconversion du logiciel, EBay revend Skype en 2009 à des goupes d’investissement américains dont Silver Lake Partners, venture capital firms Index Ventures et Andreessen Horowitz.

Le prix est dont élevé (8 milliards de dollars) et pourtant Skype n’est pas une machine à gagner, les profits engrangés ces dernières années étant plutôt faibles… Gageons que Microsoft a une idée dernière la tête pour rentabiliser le système, en espérant que cela ne veuille pas dire la fin de la gratuité…

L’information est confirmée, le prix: 8,5 milliards de dollars soit un peu moins de 6 milliards d’euros. Il ne reste plus qu’à attendre de voir ce qui va changer

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Les fabricants de tablettes marchent sur la tête

Les tablettes c’est bien, c’est cool, c’est beau, c’est pratique. Depuis l’arrivée et le succès fracassant de l’iPad, tous les fabricants de matériel informatique y voient un nouvel eldorado, et se sont progressivement mis en ordre de bataille pour proposer leur modèle, qui sera forcément un iPad killer bien sûr… (ici, une partie de l’assistance baille, l’autre sourit)

Il semblerait cependant que la perspective de ce nouveau marché vache à lait fasse quelque peu tourner la tête de certains qui, au prétexte de se positionner sur un secteur en friche et encore peu balisé, font tout et n’importe-quoi.

J’avais eu l’occasion, notamment lors du dernier CES, de m’étonner de l’avalanche de tablettes promises pour 2011, puisque sur ce seul salon étaient présentés pas moins de 80 nouveaux modèles d’ardoises. Et bien sûr, comme c’est souvent le cas sur un marché naissant, le meilleur côtoyait le très pire, et il n’était pas nécessaire d’être sorti de la cuisse de Jupiter pour comprendre qu’il y aurait plus de morts que de survivants. Non mais sérieux, qui a besoin de 80 tablettes Android dont plus de la moitié, fabriquées par d’obscurs contrefacteurs chinois sont juste inutilisables ?

Une promesse de marché qui fait tourner les tourner les têtes, donc, et pas forcément dans le bon sens.

Une concurrence qui tire les prix… vers le haut
Un constat qui se confirme malheureusement aussi (et peut-être encore davantage) quand on regarde du côté des prix. Là pour le coup, on se demande si les constructeurs ne sont pas tout simplement devenus fous. Le premier indice de ce delirium tablettus fut identifié à l’automne 2010 lors de la présentation du Samsung Galaxy Tab : voilà une tablette de 7 pouces (deux fois plus petite que l’iPad, donc) dotée du système d’exploitation Android 2.2 et d’un processeur single core, au demeurant jolie et alléchante, qui était commercialisée au prix plancher de 699.00 euros, soit le prix de 2 netbooks ou d’un très bon PC portable ! Malgré tout l’attrait de la machine, nous étions nombreux à prédire un flop en raison du prix (voir mon test du Galaxy Tab), et après 6 mois de commercialisation je crois pouvoir dire que nous ne nous étions pas trompés : la Galaxy Tab se vend mal, à grands coups de subventions, et les opérateurs la bradent maintenant à 49.00 euros (avec abonnement, faut pas déconner non plus) pour faire baisser ses stocks d’invendus ! Voilà ce qui arrive quand on se jette sur un marché en pensant reproduire facilement le succès d’une référence (l’iPad), quand on vend un produit au double de la valeur perçue par les consommateurs, ou encore quand on fait du marketing au doigt mouillé sans se poser la question de savoir si le marché existe vraiment… Cette réflexion ne concerne évidemment pas seulement Samsung. Voyons la suite.

Comme si ce premier faux pas ne suffisait pas, un autre constructeur s’est jeté dans l’arène sous les yeux mi-étonnés mi-blasés des afficionados : Motorola, qui présentait en grandes pompes, aussi au CES, puis au MWC, sa tablette Xoom. Une ardoise qui devait tout déchirer. A tel point que même la presse tech et les observateurs se sont pris au jeu et ont offert malgré eux à cette nouvelle tablette une promotion que seul l’iPad avait connue jusque-là. J’étais sceptique pour deux raisons : je ne suis pas convaincu par la version « tablettes » Honeycomb d’Android, que je trouve esthétiquement ratée (c’est important l’esthétique de l’interface pour une tablette) et merdique du point de vue ergonomique, sans compter les bugs dus à la jeunesse du système. Mais ça c’est un avis personnel et subjectif. Ce qui est objectif en revanche, c’est son prix. Et là, patatras, c’est le drame, Motorola nous refait le coup de Samsung, en pire : sous prétexte que le Xoom est le premier à embarquer la dernière version d’Android (qui, rappelons-le, est un OS dont la licence est gratuite), qu’il tourne avec un processeur dual-core, qu’il est multitâche et qu’il lit le format Flash, il a démarré sa carrière sur le marché US au prix délirant de 799.00 dollars. Mêmes causes, mêmes effets : le Xoom fait flop, et Motorola essaie maintenant de redresser la barre tant qu’il est encore temps en introduisant sa tablette sur d’autres marchés, et notamment la France ces jours-ci, à un tarif plus raisonnable de 599.00 euros pour un modèle 32 Go sans 3G…

Les deux derniers exemples en date sont tout aussi édifiants. Tout d’abord la tablette LG Optimus Pad, que j’ai également testée à Vegas, et qui offre la caractéristique de filmer et d’afficher les vidéos en 3D (nécessitant en plus des lunettes spéciales). Un gadget qui à mon avis, passé l’effet wow de quelques secondes, n’intéressera pas grand monde, mais qui fournit un prétexte « distinctif » à LG pour vendre son ardoise à prix d’or. Celle-ci n’est pas encore disponible et donc les prix ne sont pas dévoilés officiellement, mais la rumeur annonce un tarif situé entre 800.00 et 900.00 euros. Ou comment se tirer une balle, que dis-je, un scud dans le pied. Ensuite il y a le cas HTC Flyer, qui devrait sortir à la fin de cette semaine. J’aime bien cette tablette, l’approche est originale avec le choix d’Android 2.3 (qui à mon avis est pertinent sur un 7 pouces), un gros processeur single core de 1.5 GHz, la superbe surcouche graphique Sense et l’option du stylet pour la prise de notes et de nombreuses autres fonctions. Mais là encore HTC est à côté de la plaque : il faudra débourser 525.00 euros pour obtenir le modèle d’entrée de gamme du HTC Flyer, 16 Go WiFi, et 649.00 euros pour avoir le 32 Go WiFi + 3G. Si vous aimez vous faire essorer le porte-monnaie pour un produit presque déjà obsolète en raison de son OS et de son processeur, allez-y, faites-vous plaisir.

La chasse à l’iPad a surtout tué les chasseurs
En fait, ce qui est le plus étonnant dans cet abordage quelque peu foireux du marché des tablettes par la la plupart des constructeurs, c’est de constater à quel point ces derniers cherchent à positionner leurs produits sur un créneau haut de gamme. Comme s’ils voulaient rattraper à tout crin trois ans de marges érodées par le tsunami des netbooks. Et pourtant, les netbooks, parlons-en : voici un truc auquel personne ne croyait, un marché inventé par Asus qui positionnait originellement son premier et déjà mythique EeePC 701 comme un ordinateur pour enfant, et qui a révolutionné à sa façon l’informatique nomade, déstabilisant même le marché des ordinateurs portables. C’est cela qui est difficile à comprendre : pourquoi les fabricants n’ont pas cherché à positionner les tablettes sur le même segment, à savoir l’informatique nomade low-cost, en laissant consciencieusement le haut de gamme à Apple, plutôt qu’aller essayer de se battre sur le même segment, ce qui on le sait est un combat perdu d’avance ? Rappelons que pendant qu’il se vend une tablette Android il doit se vendre entre 15 et 20 iPad…

J’ai toujours pensé que le prix « psychologique » pour une tablette se situait idéalement aux alentours de 350.00 euros. Qu’est-ce qui justifie aujourd’hui qu’une tablette, même de 7 pouces, coûte le double du prix d’un netbook ? Les composants ? La dalle capacitive ? Mouais… Sûrement pas l’OS puisqu’il est gratuit, alors que les fabricants de netbooks doivent s’acquitter d’une licence Windows XP ou 7 qui doit coûter entre 15 et 20 dollars au bas mot. Un OS – Android 3.0 – encore perfectible et très pauvre en applications dédiées, qui ne devrait pas constituer une raison valable de vendre une tablette plus chère en tout cas.

Les outsiders : blackBerry PlayBook et Acer Iconia
En fait, deux outsiders pourraient bien tirer leur épingle du jeu : d’une part le BlackBerry PlayBook, et d’autre part l’Acer Iconia A500. Concernant la première, j’ai déjà dit tout le bien que j’en pensais (en attendant de l’avoir vraiment à disposition plusieurs jours pour un test détaillé), et quelques signes ne trompent pas, comme par exemple l’écosystème qui se crée spontanément autour d’un produit, et ses fréquentes mises à jour. Si le PlayBook manque encore de fonctionnalités importantes, et si son magasin d’applications est encore très peu fourni, l’écosystème ce sont aussi les accessoires, et là on peut dire que la petite machine de RIM est plutôt bien née, puisque rien que du côté des étuis, elle peut déjà compter, à peine sortie, sur un choix dépassant une dizaine de pochettes. Le reste va certainement suivre très vite.

L’Acer Iconia quant à elle fait un pied de nez au Motorola Xoom : avec des caractéristiques en tous points identiques, la tablette d’Acer est vendue 499 euros, soit 100 euros de moins que la machine de Motorola, mais il parait qu’on peut déjà la trouver à de meilleurs prix.

Je ne sais pas si avec le recul nous verrons dans quelques années les balbutiements du marché des tablettes comme un plantage généralisé, mais pour le moment le démarrage est poussif en raison de la trop grande gourmandise des constructeurs, qui pensaient probablement se refaire la cerise en appuyant un peu trop sur les tarifs. Disons-le clairement : ils ont pris les consommateurs pour des gogos, mais ça ne marche plus. L’avenir le dira, mais pour le moment les faits nous donneraient presque raison : il n’y a pas de marché pour les tablettes, il y a un marché pour l’iPad.