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Games High Tech

Nintendo met en garde les jeunes enfants face à l’usage de la 3DS

Le constructeur japonais Nintendo vient de publier des recommandations sur son site Web, concernant l’usage de sa prochaine console portable affichant de la 3D sans lunettes, la 3DS.

Attendue en Europe pour mars 2011, la 3DS de Nintendo sera la première console portable à afficher de la 3D sans lunettes. Une technologie nouvelle dans ce secteur, et qui oblige la firme a énoncé certaines recommandations en matière d’utilisation, en particulier à destination du jeune public.

Sur son site (en japonais) Nintendo explique donc que jouer à des jeux en 3D relief fatigue plus rapidement les yeux que jouer à des jeux standards. En l’occurrence, le fabricant recommande de faire une pause toutes les trente minutes, contre une heure pour ses autres plateformes.

Pas de 3D relief avant 6 ans ?

Nintendo rappelle également que la console sera pourvue d’une molette permettant de régler la profondeur de la 3D relief des jeux, voire même de la désactiver pour jouer uniquement en 2D dans le cas où le joueur serait trop sensible à cette nouvelle technologie.

Pour les jeunes joueurs âgés de moins de 6 ans, la firme préconise même de désactiver totalement la 3D relief, dans la mesure où la vision des enfants sous cet âge n’est pas encore entièrement développée. Le fabricant conclut en expliquant qu’un système de contrôle parental sera intégré dans la console, permettant de fixer des limites d’affichage de la 3D relief, voire même de restreindre la 3DS à un affichage strictement 2D.

D’aucuns diront que Nintendo se tire une balle dans le pied en mettant ainsi en garde enfants et parents face à l’usage intensif de sa future console portable : reste que le catalogue de jeux de la 3DS – 32 titres ont déjà été annoncé parmi lesquels deux Resident Evil, un Street Fighter ou encore un Metal Gear Solid – donne une dimension plus core gaming à cette nouvelle plateforme qui sera sans doute moins destinée au jeune public que les précédentes consoles portables de la marque japonaise. Il faudra encore patienter quelques mois avant de juger sur pièce.

clubic.com

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Actualité High Tech Télécommunications

Samsung propose sa version de l’iPod Touch

Samsung semble vouloir décliner son téléphone intelligent Galaxy en plusieurs produits, un peu à la manière d’Apple, avec son iPhone. Après la tablette Samsung Galaxy, voilà que le fabricant dévoile un lecteur multimédia, qui emprunte certaines caractéristiques du téléphone intelligent Galaxy, à commencer par son système d’exploitation, Android.

Les participants au Consumer Electronics Show de Las Vegas, qui se tiendra la semaine prochaine, du 6 au 9 janvier, seront les premiers à voir le Galaxy Player qui fonctionnera avec la version 2.2 d’Android, Froyo. Les utilisateurs du lecteur multimédia auront ainsi accès aux applications de l’Android Market, en plus de pouvoir accéder également à des applications Samsung.

Légèrement plus grand que l’iPod Touch, avec un écran de 4 po, le Galaxy Player est pourvu de deux caméras, une webcam frontale ainsi qu’une caméra de 3,2 Mpx à l’arrière. L’appareil sera toutefois plus épais que celui d’Apple avec ses 9,8 mm et son écran tactile aura une résolution de 800×480 alors que l’iPod Touch offre une résolution de 940×640.

Par ailleurs, le Galaxy Player intègre un processeur cadencé à 1 GHz, une fente pour carte microSD et coté logiciel, un GPS et la technologie Bluetooth pour synchroniser d’autres appareils. On ne sait pas pour le moment quand l’appareil sera mis en vente, mais on sait toutefois qu’il sera disponible en trois versions, 8Go, 16Go et 32Go.

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Games High Tech

Sony Ericsson marie console de jeux et smartphone

Le fabricant veut se différencier d’Apple en misant davantage sur le divertissement.

La grande révélation de 2011 tant annoncée par Sony Ericsson sera-t-elle le Play Station Phone ou l’Xperia Play ? Les questions entourant l’objet révolutionnaire attendu chez Sony Ericsson portent désormais davantage sur son nom que sa nature. Il semble en effet acquis que ce sera un hybride de téléphone portable et console de jeux vidéo. Ou une console de jeux portable, très inspirée de la PSPgo, permettant de téléphoner. L’objet sera très probablement dévoilé en février.

La marque de téléphonie s’est toujours appuyée sur les technologies de Sony, avec le mobile Walkman, dès 2005, puis la photo. Elle s’attaque désormais au jeu, autre point fort de Sony avec sa PlayStation et sa PSPgo et aux divertissements avec la plate-forme Xperia. Donner un accès au monde multimédia et aux loisirs fait partie de ses axes principaux de développement, tout en «innovant sans copier », comme le souligne Pierre Perron, le directeur général France de Sony Ericsson.

Pour Sony Ericsson, l’enjeu est double. Comme la plupart des acteurs historiques de la téléphonie mobile, Sony Ericsson accuse un certain retard face à l’iPhone d’Apple et cherche à mettre en place une concurrence efficace dans le marché des smartphones. Le nippo-suédois veut d’ailleurs doubler sa part de marché dans ce domaine en 2011, pour la porter à 10 % dans le monde.

En outre, il lui faut défendre la place de Sony dans le domaine des jeux vidéo face à la montée en puissance des jeux très simples sur smartphones. Angy Birds est d’ailleurs une des applications les plus chargées au monde. Le nouveau téléphone de Sony Ericsson permettra au contraire de télécharger en WiFi des jeux plus sophistiqués, mais aussi plus chers et probablement utilisables dans tous les environnements Sony (ordinateur, console de salon et téléphone).

Fidéliser les utilisateurs
Le développement d’un Xperia Play permettrait aussi au groupe de générer des revenus supplémentaires, issus du téléchargement de jeux en ligne. Et ce alors même que les ordinateurs sont de moins en moins utilisés pour des usages multimédias ou récréatifs, au profit des téléphones. Les moins de 25 ans utilisent déjà davantage leur mobile pour envoyer des mails que leur ordinateur. Les jeux vidéo pourraient suivre. Plutôt que de voir ses clients migrer vers d’autres marques, Sony et sa filiale ont tout intérêt à leur apporter des réponses en interne. Cela s’inscrit aussi dans sa volonté de voir «converger» les différents produits de sa gamme et de permettre à ses clients d’évoluer au sein de son propre écosystème.

Toutefois, Sony Ericsson ne devrait pas lancer sa propre tablette, ne voulant pas être le «xième» entrant sur ce marché. Et aussi faute d’avoir trouvé un produit suffisamment différenciant.

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Economie Finance Le Web

Saxo Banque prédit le rachat de Facebook par Apple

La firme à la pomme pourrait conclure le rachat du premier réseau social mondial l’an prochain, d’après Saxo Banque. Crédits photo : KAREN BLEIER/AFP
D’après la banque, des pourparlers entre les deux groupes laissent envisager l’hypothèse folle d’une absorption du réseau social par la firme à la pomme l’an prochain. Une hypothèse qui s’inscrit dans le cadre des traditionnelles «prévisions chocs» de Saxo Banque.

«Parce qu’il est important que les scénarios les moins probables soient pris en compte», Saxo Banque se lance: en 2011, Apple rachètera Facebook. Dans ses «prévisions chocs» pour 2011, la banque n’hésite pas à évoquer ce scénario, certes «très peu probable» mais pas irréalisable.

«Steve Jobs a annoncé que des pourparlers avaient eu lieu entre sa société Apple et Facebook en vue d’un éventuel partenariat, mais que ceux-ci n’ont pas abouti. Selon le dirigeant de la firme à la pomme, Facebook demandait des ‘conditions excessives sur lesquelles nous n’avons pas pu nous accorder’, une situation qui pourrait l’inciter à procéder au rachat pur et simple du réseau social», écrivent les analystes de Saxo Banque.

«Rumeurs folles»
Cette hypothèse ne sort pas de nulle part. Depuis la présentation des résultats trimestriels d’Apple en octobre dernier, et les propos mystérieux de Steve Jobs en conférence téléphonique, les rumeurs vont bon train outre-Atlantique. Toutes partent d’une phrase du patron de la firme à la pomme : «Nous pensons qu’il y a une ou plusieurs opportunités stratégiques dans le futur (…) et nous sommes dans une position unique pour prendre l’avantage grâce à notre cash». Depuis, les interprétations se multiplient: Facebook ferait-il parti de ces «opportunités stratégiques» ? Oui, d’après plusieurs analystes américains qui rappellent qu’Apple dispose d’environ 51 milliards de dollars de cash. Facebook, qui, toujours d’après des rumeurs, pourrait faire son entrée en Bourse l’an prochain, pèserait entre 35 et 40 milliards de dollars. Un achat à la portée d’Apple donc.

Les observateurs estiment que cette opération fait sens tant les synergies sont nombreuses. La base de donnée constituée par les 500 millions d’utilisateurs du réseau social pourrait facilement intégrer celle d’Apple. En attribuant à chaque utilisateur de Facebook un compte iTunes et FaceTime, Apple assoirait sa domination dans le secteur de la musique et du chat vidéo. Par ailleurs, l’application Facebook est déjà l’une de celles les plus utilisées par les détenteurs d’iPhone à raison de 100 millions d’utilisateurs actifs chaque mois. Enfin, argument non négligeable, Mark Zuckerberg, patron de Facebook et Steve Jobs, ont un ennemi commun à combattre : Google. D’après les rumeurs dans la Silicon Valley, les deux hommes en auraient discuté lors d’un dîner en tête à tête en octobre.

«Que faire lorsque vous voulez dominer le marché de l’électronique et des services mobiles et que vous ne disposez d’aucune présence dans les réseaux sociaux ? Vous achetez Facebook», tranche Saxo Banque. «Parfois, les rumeurs sont tellement folles qu’elles pourraient être vraies», conclut un observateur américain.

La théorie du «Black Swan»

Cet exercice, mené par Saxo Banque, est une application de la théorie du «Black Swan» (cygne noir) inspirée par le philosophe libanais Nassim Nicholas Taleb. Un événement de type «Black Swan» est caractérisé par son caractère très improbable et imprévisible, son impact très important et une probabilité qu’il se produise plus élevée que ce qui est annoncé par le consensus. Dans leur «Outrageous Predictions», les analystes de Saxo Banque énumèrent donc d’autres événements qui pourraient avoir un impact significatif sur les marchés.

Ils parient, entre autres, sur une Fed «sur la sellette au second semestre 2011, pour avoir laissé libre cours à la débâcle du marché immobilier outre-Atlantique» ; «des banques too big to fail (trop grosses pour faire faillite, NDLR) de nouveau confrontées à de graves difficultés»; un sentiment positif qui «s’évanouit en 2011» et le rendement du bon du Trésor américain à 30 ans qui «recule à 3 %» ; un indice dollar qui «progresse de 25 % et s’établit à plus de 100 à la fin du troisième trimestre 2011» un dollar australien qui «pourrait chuter de 25 % face à la livre sterling» ; un baril de brut qui «s’emballe et franchit le seuil des 100 dollars le baril début 2011. Quelques mois plus tard, il succombe à une correction brutale de 30 %» ; un gaz naturel qui «bondit de 50%»; une once d’or qui atteint «les 1800 dollars sur fond d’intensification de la guerre des devises», ou encore, un indice de référence américain S&P500 qui «s’engage sur la voie des 1 600 points, un niveau inédit depuis 2007». Verdict l’année prochaine.

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Actualité Economie Finance

Les hôtels tunisiens obligés d’avoir des sites web à partir de 2011

M. Slim Tlatli, ministre du tourisme a annoncé, mercredi, que le ministère du tourisme lancera prochainement un programme intitulé «Archipel » qui consiste en la création de nombreux sites web thématiques afin de consolider la présence de la destination Tunisie sur la Toile.

Le ministre, qui intervenait lors d’une table ronde, organisée sur le thème « tourisme et technologies de l’information et de la communication (TIC)» a déclaré, qu’à partir de 2011, tous les hôtels, de la catégorie quatre et cinq étoiles, seront obligés de développer leurs propres sites web.

Cette obligation sera insérée, prochainement, dans les nouvelles normes de classement, actuellement, à l’étude, a-t-il précisé.

A cet effet, le ministre du tourisme a annoncé l’organisation prochaine de plusieurs campagnes de sensibilisation dans toutes les régions touristiques.

L’objectif de ces campagnes est de permettre aux professionnels du secteur de mieux comprendre les enjeux et de réagir efficacement face à la révolution numérique et son impact sur le tourisme.

M. Slim Tlatli a donné un éclairage sur le plan stratégique du développement du secteur touristique dont l’un des principaux axes est la maîtrise des TICs. Les technologies de l’information et de la communication, souligne le ministre, n’ont cessé de marquer, d’une manière forte, le paysage touristique mondial et de modifier considérablement le comportement des consommateurs, a-t-il dit.

D’ou la nécessité impérieuse pour tous les intervenants du secteur de s’insérer efficacement dans cette mouvance irréversible afin de consolider la visibilité de la destination et de garantir ainsi le meilleur positionnement du tourisme tunisien.

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Actualité Economie Finance Emploi & Etudes

Kadhafi ouvre les portes de la Libye aux tunisiens

Il a suffit d’un entretien téléphonique qui a eu lieu, mardi, entre le Président Ben Ali et le leader Mouammar Kadhafi pour que le chef de la Révolution du premier septembre décide d’ouvrir complètement les portes de son pays aux Tunisiens en quête d’un emploi.

En effet, le Leader Mouammar Kadhafi a donné ses directives au Comité populaire général (le gouvernement) de prendre, dans l’immédiat, les dispositions nécessaires pour lever toutes les taxes et les barrières administratives et financières à l’entrée des citoyens tunisiens en Jamahirya arabe libyenne, que ce soit pour le tourisme, le travail, ou pour autres motifs, et qu’ils bénéficient du même traitement que celui de leurs frères libyens, a annoncé l’agence de presse libyenne JANA.

L’Agence libyenne a affirmé que les directives de Kadhafi sont en parfaite harmonie avec les étroites relations de fraternité historiques établies entre les deux pays, et les liens socio-géographiques unissant les deux peuples frères.