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Les tablettes vont grignoter les ventes de PC


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Les tablettes, qui vont de plus en plus ressembler aux PC, risquent de détourner l’intérêt des consommateurs, révèle une étude.
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Les ordinateurs sont une espèce placée sous surveillance. Lundi, l’institut Gartner a révisé à la baisse ses prévisions de ventes de PC pour les quatre prochaines années. Elles devraient dépasser en 2010 les 352 millions d’unités, un chiffre toujours record, mais progresser de 14,3%, au lieu des 17,9% attendus jusqu’alors, explique ce cabinet de référence en informatique. Pour 2011, l’étude fait une projection de 409 millions d’ordinateurs vendus, soit une augmentation de 15,9% par rapport à 2010, là aussi en baisse par rapport aux 18,1% prévus auparavant.

Après une année 2009 en demi-teinte pour les ventes de PC en raison de la crise économique, des ménages et des entreprises des pays développés continuent de retarder leurs achats informatiques, car ils n’en voient pas l’intérêt. «Le PC est toujours considéré comme une nécessité», mais les fabricants se montrent «incapables d’innover de manière significative», souligne un analyste de Gartner, George Shiffler. Résultat, la durée de vie moyenne des PC tend à s’accroître.
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L’arrivée des tablettes va amplifier ce mouvement au cours des prochaines années. Emmenées par l’iPad, ces tablettes vont «de plus en plus ressembler aux PC et détourner l’intérêt des consommateurs pour les ordinateurs», prédit Gartner. A mesure que les interfaces s’enrichiront de nouvelles fonctionnalités, elles ne seront plus perçues comme «des compléments, mais comme des substituts» d’ordinateurs, utilisés aussi bien pour naviguer sur Internet, que pour consulter ses messages, lire des vidéos et gérer ses photos.
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Microsoft et Intel sur la touche
Les netbooks, ces ordinateurs portables légers et peu chers, seront leurs premières victimes. Mais des PC traditionnels seront aussi relégués au rôle de machine d’appoint, et réservés aux tâches qui nécessitent beaucoup de puissance et un grand écran. Dans les pays émergents, qui représentent environ la moitié des ventes, le premier contact avec l’informatique pourrait même se produire plus souvent sur des tablettes que sur des ordinateurs. L’Inde, d’ailleurs, prépare actuellement un projet de tablette tactile à 35 dollars.
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Selon une autre étude de Gartner parue en octobre, les ventes de tablettes atteindront 19,5 millions d’unités dans le monde en 2010, et 208 millions en 2014. A cette date, elles se substitueront à 10% des ventes d’ordinateurs. Mais les fabricants de PC n’y perdront pas systématiquement au change. Suivant l’exemple d’Apple, la plupart d’entre eux proposent déjà des modèles à leur catalogue, et ne manquent pas d’ambition. La semaine dernière, le numéro deux du PC, Acer, a annoncé son intention de dépasser l’iPad d’ici à deux ou trois ans.
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Les bouleversements les plus profonds se situeront plutôt du côté des fournisseurs, où une recomposition du paysage est enclenchée. Pour l’instant, les tablettes les plus populaires ne sont pas animées par un processeur Intel, mais des puces ARM ou Qualcomm, mieux taillées pour ces appareils techniquement plus proches d’un smartphone que d’un ordinateur. Les concurrentes de l’iPad embarquent aussi plus volontiers le système Android de Google plutôt que Windows, qui ne dispose pas encore de version optimisée pour les tablettes.
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lefigaro.fr

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Actualité Le Web

Google vole au secours du brevet européen


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Ses logiciels vont traduire automatiquement les brevets déposés dans les 38 pays de l’UE, alors que les querelles linguistiques ralentissent l’arrivée d’un brevet paneuropéen.

Les Européens n’auront plus à se forcer pour apprendre à parler ensemble. Mardi, l’Office européen des brevets (OEB) a annoncé la signature d’un accord avec Google pour traduire automatiquement les brevets dans les 38 pays européens, soit 29 langues différentes. Plus de 60.000 brevets sont délivrés chaque année en Europe, pour 200.000 demandes.

Cet accord n’est pas destiné à ceux qui déposent les brevets, mais à ceux qui les consultent. Actuellement, une demande de brevet doit être rédigée en anglais, en français ou en allemand, l’une des trois langues officielles de l’OEB. Pour être protégée dans chaque pays, elle doit ensuite être traduite dans chaque langue locale. Mais cette procédure est coûteuse : il faut compter 20.000 euros, dont 14.000 euros de traduction, pour valider un brevet dans la moitié des pays de l’UE. Aux Etats-Unis, environ 1850 euros suffisent. Résultat, de nombreux brevets ne sont pas disponibles dans toutes les langues de l’UE.
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Le logiciel de Google entend corriger cela. Les entreprises, les inventeurs et les scientifiques disposeront bientôt d’un outil pour traduire gratuitement les brevets dans leur langue, et les comprendre. «Cela devrait accélérer l’innovation», vante Carlo d’Asaro Biondo, vice-président de Google en Europe. Ces traductions auront cependant une valeur informative, et pas juridique. «C’est du domaine de la veille technologique et concurrentielle», explique Benoît Battisletti, président l’Office européen des brevets.

«Faciliter un accord sur le brevet européen»
Le nouvel outil de traduction sera mis en ligne au printemps, dans une poignée de langues. Entre-temps, les algorithmes de Google devront assimiler 1,5 million de documents, souvent extrêmement techniques, déjà traduits manuellement par l’OEB. Contrairement à d’autres systèmes automatisés, Google ne traduit pas mot à mot, mais compare les textes en plusieurs langues, et dresse des statistiques en repérant les traductions d’expression les plus fréquentes. Il se nourrissait jusqu’alors notamment de textes de l’ONU.
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Ce n’est toutefois qu’une étape. «Nous pensons que cet accord, permettant l’accès dans différentes langues, facilitera un accord sur le brevet européen», avance Benoît Battisletti. Le brevet paneuropéen, directement valable dans tous les pays, butte en effet sur une querelle linguistique. L’Espagne et l’Italie exigent que les textes soient traduits dans leurs langues. Le défi suivant touchera aux langues asiatiques, pour parvenir à traduire des informations technologiques publiées en japonais, en chinois ou en coréen.
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Le Web

L’Europe ouvre une enquête contre Google


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La Commission européenne se penche sur des soupçons d’abus de position dominante dans la recherche en ligne et la publicité.

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Google va devoir répondre aux soupçons de trafic dans les résultats de son moteur de recherche. Mardi, la Commission européenne a annoncé l’ouverture contre lui d’une enquête formelle, pour abus de position dominante. Cette procédure fait suite à la plainte de sociétés concurrentes, qui l’accusent de favoriser ses propres services, aux dépens des leurs, dans ses résultats de recherche payants et gratuits.

L’une de ces plaintes, examinées depuis février, émane du site Internet Ciao. Le site d’avis de consommateurs, racheté par Microsoft en 2008, critique les conditions imposées par Google dans la publicité en ligne payante, avec son service AdSense. Deux autres plaignants, le spécialiste français des questions judiciaires ejustice.fr et le comparateur de prix britannique Foundem critiquent eux spécifiquement le classement du moteur de recherche gratuit.
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Bruxelles, qui n’avait pas ouvert d’enquête formelle, passe cette fois à la vitesse supérieure. «Cette ouverture de procédure n’implique pas que la Commission possède des preuves de l’existence d’une infraction» mais «seulement que la Commission conduira une enquête approfondie sur ce dossier, de manière prioritaire», souligne-t-elle dans un communiqué. Il n’existe pas de délai juridiquement contraignant pour réaliser cette enquête.
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Dégrader le score de ses concurrents
Google a rapidement annoncé mardi son intention de collaborer avec la Commission européenne. L’enquête cherchera à vérifier s’il a abaissé dans ses résultats de recherche gratuits le rang de services concurrents, comme des comparateurs de prix, par rapport à ses propres services. Elle regardera aussi s’il a dégradé le «score de qualité» des concurrents, un des facteurs qui détermine le prix à payer pour l’affichage d’une publicité sur Google.
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Bruxelles compte aussi se pencher sur «les allégations selon lesquelles Google imposerait des clauses d’exclusivité à des partenaires publicitaires, en leur interdisant de disposer certains types de publicités fournies par des concurrents sur leur site web, ainsi qu’aux fournisseurs d’ordinateurs et de logiciels, ce dans le but d’exclure des outils de recherche concurrents».
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La Commission européenne avait lourdement condamné dans le passé deux autres géants américains, Microsoft et Intel, pour des abus de position dominante. Longtemps épargné par les autorités de la concurrence alors qu’il s’est développé dans la vidéo, la téléphonie mobile ou la numérisation de livres, Google fait désormais l’objet d’attentions croissantes de leur part, aux Etats-Unis mais aussi en Europe où plusieurs pays ont déjà ouvert des enquêtes.
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Le Web

Google aurait doublé le prix de son offre sur Groupon

Le géant du web convoiterait ce site de commerce en ligne groupé en plein essor, d’après la presse américaine. Il proposerait désormais jusqu’à six milliards de dollars pour réaliser l’acquisition.

Google pourrait réaliser cette semaine sa plus importante acquisition. Le géant de la recherche en ligne s’apprêterait, en effet, à mettre sur la table jusqu’à six milliards de dollars (4,6 milliards d’euros) pour racheter le site Groupon. D’après le site spécialisé All Things Digital, le montant proposé par Google s’élève à 5,3 milliards de dollars, auquel s’ajoute une prime de 700 millions de dollars.

Créé en 2008 aux Etats-Unis, Groupon fait figure de pépite au développement prometteur. Son principe est simple et efficace : le site propose des réductions sur des services dans la ville de votre choix, à condition que suffisamment d’internautes se montrent intéressés par l’offre. D’où le nom de Groupon, contraction de «groupe» et «coupon». Par exemple, le site propose 50% de réduction sur un restaurant ou un hamman si 70 internautes s’engagent à acheter la prestation. Logiquement, l’internaute a tout intérêt à recommander l’offre à ses contacts. Le marketing viral est en action.

Lancé en Europe en février dernier, Groupon indique compter aujourd’hui 13 millions d’abonnés dans 23 pays. D’après le New York Times, le site génère un chiffres d’affaires supérieur à 350 millions de dollars (268 millions d’euros).

L’offre de Yahoo déjà rejettée
Le site suscite donc les convoitises des géants du web. Des sources proches du dossier citées par le quotidien américain confient que Yahoo aurait déjà proposé 2 milliards de dollars mais que Groupon aurait rejetté l’offre. Google aurait par la suite soumis une première offre entre 2,5 et 4 milliards de dollars selon la presse américaine. La firme de Mountain View proposerait désormais entre 5 et 6 milliards de dollars.

Avec 33 milliards de liquidités annoncées en octobre dernier, le géant en ligne peut s’offrir une telle acquisition qui le positionne sur le marché du commerce en ligne de proximité.

Les deux compagnies n’ont pour le moment pas commenté ces rumeurs.
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Le Web

Partagez jusqu’à 50 liens dans un seul avec 1link4.me


Lorsque l’on souhaite partager plusieurs URLs sur Twitter, on doit normalement utiliser un service pour raccourcir chaque URL — ce qui peut se révéler assez contraignant. C’est dans cette optique que des services permettant de raccourcir plusieurs liens en une seule fois ont vu le jour, comme BridgeURL, chroniqué ici pas plus tard qu’hier.

L’intérêt de ce type de service est vraiment de gagner quelques caractères en évitant en mettre plusieurs liens dans un seul et même tweet (par exemple). On peut ainsi imaginer une liste d’articles sur les bonnes pratiques Twitter dans un seul lien.

1link4.me est un nouveau service créé par une startup française. Il est relativement simple à utiliser : il suffit d’entrer jusqu’à 50 URLs et cliquer sur le bouton « Générez votre lien ». En cliquant sur votre lien franchement généré, vous verrez la liste complète de vos liens, avec l’icône et le titre des pages.

On notera également la publicité sur les listes (« Aujourd’hui, 1link4.me vous fait découvrir … »). Cela pourrait être le modèle économique de ce service ?

D’autres fonctionnalités sont en préparation, comme la personnalisation du mini lien et le développement d’un bookmarklet pour Firefox (sur le modèle de Delicious).

À vous de choisir si vous souhaitez ouvrir tous les liens d’un coup ou sélectionner manuellement les liens à ouvrir. Il sera également possible d’envoyer son lien par email et de le partager sur Twitter ou Facebook.
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Le Web

Trouver des noms de domaines en utilisant des synonymes


Trouver un nom de domaine intéressant et pertinent à partir d’un seul mot est devenu très difficile, voire impossible (sauf peut-être en swahili). Ce qui n’empêche les services dédiés à cette activité de continuer à fleurir sur la toile.

Dom!ze fait partie de ces derniers, mais il propose en plus quelques options qui le rendent plutôt intéressant et agréable à utiliser. Tout d’abord, comme de nombreux de ses confrères, Dom!ze utilise le find as you type, à savoir l’affichage instantané et progressif des résultats au fil de la frappe (oui, comme Google Instant), avec en regard de chaque mot ou portion de mot les extensions dans lesquelles celui-ci est encore valable avec .com, .net, .org, .biz, .fr, et .eu par défaut (je pense que le .fr est suggéré suite à l’identification de la langue du navigateur ou de l’adresse IP).

Un survol de chaque extension libre affiche différents prestataires d’enregistrement de noms de domaine parmi lesquels vous pouvez faire votre choix, avec les prix pratiqués, ce qui garantit à Dom!ze probablement quelques revenus en affiliation.

Les options proposées par Dom!ze sont accessibles à l’aide des deux liens à droite du champ de recherche. La première « Options », vous permet de sélectionner dans quelles extensions et chez quel registrar vous souhaitez chercher par défaut, alors que « Advanced » permet d’affiner ses filtres de recherche avec des expressions, des suites de mots ou des synonymes. Ainsi, si vous tapez une expression sous la forme [like:car] vous obtenez une série de suggestions de noms de domaines simples ou composés dans le champ lexical correspondant, avec ici aussi les extensions libres.
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Un service intelligent et pratique qui peut permettre de gagner du temps et de dégrossir une première recherche avant de vous tourner vers votre registrar préféré pour finaliser la transaction.
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