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Le jour où Google dut apprendre à oublier

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Avec la décision de la CJUE du 13 mai 2014, c’est une véritable brèche que vient d’ouvrir la Cour au niveau européen en matière de responsabilité des exploitants de moteurs de recherche.

Car si cette jurisprudence touche d’abord à la question du droit à l’oubli en matière de données à caractère personnel, il semble que les enjeux en soient plus importants et généraux car elle modifie la frontière des responsabilités et l’équilibre global des droits et libertés sur internet.

Les moteurs de recherche ont souvent le beau rôle : ils vivent de l’internet et référençant son contenu mais ne sont que rarement jugés responsables du fait du contenu qu’ils mettent en lumière et dont ils facilitent la diffusion. L’argument de ces acteurs incontournables du net tient souvent dans l’aspect automatisé de leur action. Il y aurait un deus ex machina, une logique qui dépasserait la volonté de l’exploitant, celle des algorithmes. Autre argument, les moteurs font presque parti des murs, des fondations, de l’infrastructure de l’internet : ils sont des intermédiaires techniques qui se drapent autant qu’ils le peuvent des atours de défenseurs de la liberté d’information et de la neutralité du Net.

L’affaire qui fait grand bruit porte sur l’application du droit à l’oubli au sens de la directive 95/46/CE. Mais surtout, la saisine de la Cour de Justice de l’Union Européenne, a eu lieu à l’occasion d’un contentieux opposant, en Espagne, un particulier, au gigantesque Google, toujours dans la ligne de mire des instances européennes :

« Le 5 mars 2010, M. Costeja González, de nationalité espagnole et domicilié en Espagne, a introduit auprès de l’AEPD une réclamation à l’encontre de La Vanguardia Ediciones SL, qui publie un quotidien de grande diffusion, notamment en Catalogne (Espagne) (ci-après «La Vanguardia») ainsi qu’à l’encontre de Google Spain et de Google Inc. Cette réclamation se fondait sur le fait que, lorsqu’un internaute introduisait le nom de M. Costeja González dans le moteur de recherche du groupe Google (ci-après «Google Search»), il obtenait des liens vers deux pages du quotidien de La Vanguardia respectivement du 19 janvier et du 9 mars 1998, sur lesquelles figurait une annonce, mentionnant le nom de M. Costeja González, pour une vente aux enchères immobilière liée à une saisie pratiquée en recouvrement de dettes de sécurité sociale. Par cette réclamation, M. Costeja González demandait, d’une part, qu’il soit ordonné à La Vanguardia soit de supprimer ou de modifier lesdites pages afin que ses données personnelles n’y apparaissent plus, soit de recourir à certains outils fournis par les moteurs de recherche pour protéger ces données. D’autre part, il demandait qu’il soit ordonné à Google Spain ou à Google Inc. de supprimer ou d’occulter ses données personnelles afin qu’elles cessent d’apparaître dans les résultats de recherche et ne figurent plus dans des liens de La Vanguardia. M. Costeja González affirmait dans ce contexte que la saisie, dont il avait fait l’objet, avait été entièrement réglée depuis plusieurs années et que la mention de celle-ci était désormais dépourvue de toute pertinence« .

Ce citoyen espagnol demandait donc l’exercice de son droit à l’oubli, c’est-à-dire en particulier l’application de l’article 14 a/ de la directive 95/46/CE :

« Les États membres reconnaissent à la personne concernée le droit (…) de s’opposer à tout moment, pour des raisons prépondérantes et légitimes tenant à sa situation particulière, à ce que des données la concernant fassent l’objet d’un traitement, sauf en cas de disposition contraire du droit national. En cas d’opposition justifiée, le traitement mis en oeuvre par le responsable du traitement ne peut plus porter sur ces données; »

La question était donc de savoir si ce droit pouvait être opposé aux services assurant l’indexation des données personnelles sur internet (Google) et non pas seulement aux éditeurs de ces données (la source). Ce faisant, en découlait une multitude de questions connexes toutes aussi cruciales pour les juristes. Notamment, le fait d’imposer à Google d’appliquer le droit à l’oubli implique que Google serait responsable du traitement de données à caractère personnel réalisé au travers du référencement desdites données par son moteur de recherche. Ceci impliquant alors qui plus est que l’activité de Google soit soumise aux textes européens.

Le décor est planté et la réponse fait grand bruit car elle s’avère pour le moins brutale pour Google même si elle nous semble être totalement fidèle au texte de la directive 96/46/CE.

Tout d’abord la Cour affirme que la directive s’applique à Google dans son activité Espagnole. Ensuite Google avançait principalement l’automatisation du référencement pour justifier de son absence de contrôle sur les données collectées et traitées par ses moteurs. Mais la Cour constate que « en explorant de manière automatisée, constante et systématique Internet à la recherche des informations qui y sont publiées, l’exploitant d’un moteur de recherche «collecte» de telles données qu’il «extrait», «enregistre» et «organise» par la suite dans le cadre de ses programmes d’indexation, «conserve» sur ses serveurs et, le cas échéant, «communique à» et «met à disposition de» ses utilisateurs sous forme de listes des résultats de leurs recherches« .

Et la Cour de constater que ces opérations sont explicitement visées à l’article 2, sous b), de la directive 95/46, et doivent donc être qualifiées de «traitement». Or, seul Google a l’initiative de ce traitement et la société californienne prise en sa filiale hispanique en devient donc le responsable aux yeux de la loi européenne. Le fait que Google traita toute autre sorte d’informations n’entrant pas dans le champ de la directive n’est pas un critère pour la Cour. Il n’y a pas de « dilution » des données personnelles au milieu des autres !

Si la directive s’applique bien à Google, le droit à l’oubli doit-il alors jouer dans ce type de cas ? La Cour répond par l’affirmative en expliquant que les droits fondamentaux des individus « prévalent, en principe, non seulement sur l’intérêt économique de l’exploitant du moteur de recherche, mais également sur l’intérêt de ce public à accéder à ladite information lors d’une recherche portant sur le nom de cette personne« . Il n’est d’ailleurs pas nécessaire que le demandeur à l’exercice de ces droits démontre qu’il subit un dommage du fait de l’indexation par le moteur de ses données.

Cependant, la Cour vient modérer cette affirmation en ajoutant que cette prépondérance des droits fondamentaux des individus peut être remise en cause « pour des raisons particulières, telles que le rôle joué par ladite personne dans la vie publique, que l’ingérence dans ses droits fondamentaux est justifiée par l’intérêt prépondérant dudit public à avoir […] accès à l’information en question« . Notre DSK national aura par exemple de grandes difficultés à solliciter la désindexation des articles sur ses frasques new-yorkaises au nom du droit à l’oubli.

Globalement, cette décision est une stricte affirmation des textes mais elle semble avoir surpris si ce n’est choqué les opérateurs de moteurs de recherche. La surprise venant aussi de ce qu’elle a pris le contre-pied des conclusions de l’avocat général. Elle s’avère pour autant particulièrement rassurante pour le citoyen lambda en ce qu’elle responsabilise les acteurs de l’internet face à leur technologie. A l’heure de l’intelligence artificielle et des voitures automatiques pilotées par Google, il est nécessaire d’affirmer que les actes décidés par « la Machine » ne sont pas des cas d’exclusion de responsabilité pour l’opérateur de cette technologie. L’inverse conduirait à des fautes sans responsable là où la loi française a, de longue date, étét jusqu’à reconnaître une responsabilité sans faute au nom de la protection des personnes. Mais surtout cette décision donne un avant gout de ce que sera le droit des données à caractère personnel après l’adoption du règlement européen en préparation sur ce thème.

Source > presse-citron.net

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Bing Webmaster Tools: Nouvelle version

Le moteur de recherche Bing a procédé à une refonte totale de son espace pour les webmasters. Désormais, les webmasters trouveront plus de fonctionnalités pour mieux gérer et comprendre l’indexation de Bing. Pour ce dernier, ces changements, permettront peut-être de rattraper le retard concédé par rapport à Google !

Ci dessous, les principales mises à jour remarquées dans le Bing Webmaster Tools:

Un tableau de bord aéré contenant un récap des informations importantes d’indexation

Des données sur le nombre d’affichages dans les résultats de Bing, les pages génératrices de trafic, les Top KW qui génèrent des visites ….


Rapports SEO pour mieux connaitre son référencement !
Cette fonction s’exécute « toutes les deux semaines » sur les sites vérifiés. Le rapport produit vous donnera des indications quant par rapport à la conformité de vos pages aux meilleures pratiques de SEO.

Link Explorer
Cet outil permet d’explorer les backlinks d’un site donnée.

Vous pouvez retrouver toutes les nouveautés de Bing Webmaster Tools, ici. Personnellement, j’ai trouvé les nouvelles fonctionnalités intéressantes, l’ergonomie est de loin meilleure que celle de Google. Pour les amateurs de graphiques, il seront servis avec cette nouvelle version.

Après, j’ai envie de dire que cette version et moins intéressante pour la France quand on connait le poids de Bing sur la marché Français (-4%).

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Google améliore la page des recherches les plus populaires

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Google vient de mettre à jour sa section « Hot Searches » (anciennement « Hot Trends ») qui permet d’afficher les recherches les plus populaires sur le moteur de recherche. C’est un peu l’équivalent des tendances sur Twitter.

Au lieu d’afficher une liste brute de requêtes les plus recherchées par les utilisateurs, la section « Hot Searches » est maintenant composée de plus d’informations.

Google affiche en effet l’image et les articles relatifs à la requête ainsi qu’une estimation du nombre de recherches effectuées sur une période de 24 heures. Les fonctions de partage sont aussi bien présentes car il est possible de facilement partager une requête sur Google Plus, Twitter et Facebook.

D’après ce que je vois, la section « Hot Searches » n’est disponible que pour les recherches effectuées aux États-Unis. Je n’ai pas réussi à trouver les recherches les plus populaires en France.

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Google vs Oracle : Google reconnu Non Coupable

Le système d’exploitation Android de Google pour mobile ne porte pas atteinte aux brevets Java d’Oracle, a décidé un jury à San Francisco.

C’est un revers important pour Oracle. Le jury a rendu son verdict après plus d’une semaine de délibérations. Il n’a trouvé aucune violation des revendications liées aux deux brevets Java mis en avant par Oracle. C’est le dernier développement dans un procès complexe qui a débuté 16 Avril 2012 à la court pour le District Nord de Californie à San Francisco.

Le procès devait se tenir en trois parties, pour répondre aux droits d’auteur, brevets et aux dommages. Le jury déjà émis un verdict incomplet dans la phase liée aux droits d’auteur et la phase liée aux brevets est considérée comme moins importante parce que les dommages et intérêts en jeu ne sont pas aussi importants.

L’enjeu était extrêmement important pour la communauté Android qui peut maintenant respiré justice !

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Bientôt une « nouvelle dimension » pour Google Maps

Google invite la presse à découvrir le Google Maps nouveau lors d’un événement qui se tiendra à San Francisco le 6 juin prochain. L’invitation envoyée à la presse reste laconique mais on comprend qu’il s’agit de rendre encore plus attractif son service de cartographie. Google promet une technologie innovante et d’y dévoiler des nouvelles fonctionnalités qui permettront d’aider les gens à aller là où ils veulent plus facilement (à la fois virtuellement et physiquement).

Haro sur la cartographie payante
Car la fronde gronde depuis que la firme de Mountain View a décidé depuis mars 2012 de faire payer les API Google Maps : 4, 8 ou 10 dollars pour chaque 1,000 pages chargées supplémentaires au delà de 25,000 pages chargées par jour. Foursquare utilise désormais la cartographie OpenStreetMap aidé en cela par la compagnie MapBox pour améliorer les données en provenance du service gratuit. Et Apple a également déjà commencé à basculer vers OpenStreetMap dans l’appli iPhoto depuis iOS 5.1.

Un futur mano a mano entre Apple et Google
Mais Apple aurait en gestation son propre service de cartographie. Plusieurs éléments l’indiquent clairement. Des screenshots « fuités » on récemment parcouru la toile. Mais enfin et surtout, il suffit d’examiner certaines des acquisitions de sociétés effectuées ces dernières années par Apple. Il y a tout d’abord eu Placebase, qui dispose un service de cartographie similaire à celui de Google Maps avec une base de données couvrant le monde entier. La société a été achetée en 2009 mais durant l’été 2010, la firme de Cupertino a continué ses emplettes en faisant l’acquisition de la société québécoise Poly9 qui a pour spécialité la géomatique. Il s’agit de collecter mais aussi de traiter les informations géographiques. Cerise sur le gâteau, C3 Technologies est également entrée dans l’escarcelle d’Apple. La société suédoise réalise des prouesses dans le domaine des cartes géographiques 3D photoréalistes. A l’aide de plusieurs caméras, C3 Technologies effectue des prises de vue aériennes qui lui permettent de faire des rendus 3D saisissants à 360°. Avant son rachat, la société avait même déjà mis au point des prototypes tournant sur iOS et Android démontrant l’étendue de son savoir faire.

Google Maps attendu au tournant
Google doit donc frapper fort avec des nouveautés toujours plus impressionnantes et utiles. Car face au service en mode crowdsourcing d’OpenStreetMap, la richesse de sa cartographie, son point fort jusqu’à présent, pourrait être rapidement dépassée. On peut aussi compter sur Apple pour dévoiler son propre service de cartographie singulier (probablement dans iOS 6), peut-être dès le 11 juin prochain lors du WWDC (conférence annuelle à l’intention des développeurs). De son côté, Google pourrait s’appuyer sur le WebGL (spécification d’affichage 3D pour les navigateurs internet) pour enrichir l’expérience utilisateur de Google Maps. Par ailleurs, l’expression « la nouvelle dimension de Google Maps » laisse bien entendu penser qu’il y aura encore plus de 3D. On peut aussi imaginer que Street View aura droit à son lot de nouveautés.

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Yahoo espère-t-il vraiment quelque chose de son nouveau navigateur, Axis ?

Analyse – Le portail vient d’annoncer un navigateur sur iOS, proposant quelques nouveautés mineures. Un lancement discret pour la firme, pour un produit aux perspectives de succès plus que minces…

Yahoo se recentre sur ses activités principales. Après avoir abandonné dix applications mobiles en début d’année, le portail vient de lancer un couple navigateur mobile et extension sur PC pour mettre en avant sa plateforme et ses capacités de recherche. Nommée Axis, cette initiative est un vrai effort de démonstration qui a pourtant peu de chances de conquérir les terres des autres navigateurs.

Le nouveau navigateur propose la synchronisation de marques-pages entre appareils iOS et PC (sur Firefox et Chrome) ainsi qu’une fonction de recherche visuelle taillée pour le tactile. Hors de ces deux éléments, l’application de Yahoo est on ne peut plus classique. La fonction star, la synchronisation, est elle-même loin d’être originale…

Synchronisation et ergonomie, des arguments qui n’en sont plus

Les navigateurs modernes, excepté Internet Explorer, proposent un service de synchronisation des données (historique, marques-pages, mots de passe, onglets ouverts…) entre différents appareils, PC et mobile. Xmarks propose même la synchronisation entre plusieurs navigateurs.

La synchronisation entre PC et mobile devient même standard. La nouveauté tant vantée par Yahoo est déjà disponible sur Safari (via iCloud), Chrome pour Android ou encore la beta du prochain Firefox mobile. Des navigateurs pour lesquels cette fonction n’est pas essentielle. Ceux-ci préfèrent vanter des innovations ergonomiques ou techniques plutôt que la synchronisation, attendue par l’utilisateur de ces larges écosystèmes.

Les deux principales améliorations ergonomiques d’Axis sont une recherche « visuelle », soit une réinterprétation des suggestions, et l’accès rapide (speed dial) désormais commun à de nombreux navigateurs, même mobiles. Difficile d’être impressionné dans ces conditions.

Un navigateur de plus sur iOS

Alors, avec si peu de vraie nouveauté, pourquoi lancer un tel navigateur ? Comme pour les concurrents, il s’agit naturellement de mettre en avant, au travers d’un navigateur, les qualités de la plateforme et créer un système qui s’affranchit des frontières. Reste que l’innovation de Yahoo est bien faible.

Distancé sur la recherche, la firme semble miser sur l’intégration (qui a réussi à ses concurrents) pour redorer son blason. Sauf que l’application ne propose pas de rupture ni de « killer feature », même pour un utilisateur régulier des services du portail. Fondé sur le moteur Webkit, il semble être une proposition assez commune, selon les premiers articles de prise en main.

Le lancement de cette première version est aussi discret. Un évènement peu commun pour la firme, habituée à largement afficher ses nouveautés, notamment lorsqu’il s’agit d’étendre sa plateforme. L’humilité de cette annonce est surprenante, surtout après avoir fait table rase des applications inutiles en janvier. Ce « nouveau départ » est à la mesure du produit proposé, commun. En espérant, comme pour le produit, que l’ambition grandisse avec le temps.

Un autre problème existe pour ce navigateur, venant de la plateforme : iOS dispose déjà de nombreux navigateurs utilisant le moteur Webkit et les possibilités de synchronisation sont déjà complètes (et vantées) par les navigateurs PC visés. Donc, pourquoi choisir Axis ?

Sur les traces d’Amazon Silk… sans écosystème

Sur iOS et Android, l’immense majorité des utilisateurs se contente des navigateurs par défaut, mettant Axis face à Safari. Il est difficile de changer cette habitude des mobinautes, en témoignent les faibles parts d’Opera ou Firefox sur ces plateformes. Seules des marques fortes comme Chrome peuvent espérer faire décrocher ces utilisateurs de leurs navigateurs favoris. Dans ce contexte, quelles chances a Yahoo Axis de concurrencer l’offre actuelle ?

La réponse peut être du côté d’Amazon, qui promeut aussi son navigateur, Silk. La grande force de Silk est la compression des pages sur les serveurs cloud (Amazon Web Services) de la firme, que propose également Opera. Une « nouveauté » qui sert de démonstration de force d’une plateforme en expansion dont Amazon s’est assuré qu’elle soit largement diffusée.

Le navigateur remplace ainsi celui d’Android sur la tablette Kindle Fire : une manière parfaite de l’imposer aux (nombreux) utilisateurs de son matériel à bas prix. Le géant du e-commerce contrôle entièrement la distribution d’applications sur ce support, clairement dévolu à la collecte d’informations sur les utilisateurs et la vente de contenu. Une approche intégrée dont Yahoo n’a pas les moyens, ne pouvant pas contrôler la distribution sur iOS ou Android.

Concernant les moyens disponibles, Yahoo ne semble pas les avoir mis au niveau de ses probables ambitions ; démesurées du point de vue des usages concentrés sur Safari et le navigateur d’Android. La plateforme Yahoo, avant tout forte pour le mail et le chat, a-t-elle réellement un avenir en tant que panel de services ? Apple, Google ou Microsoft (avec Facebook) offrent des solutions plus complètes, avec l’avantage de plateformes pour la promotion de ces efforts. Est-ce un vrai pari pour Yahoo ou un simple ballon d’essai ? L’avenir le dira, même si la confiance ne semble pas du côté du portail…