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USA : Samsung lance un Windows Phone LTE

Business – Avec le Nokia Lumia 900, il s’agira du second smartphone LTE sous Windows Phone du marché. Il sera vendu 50 dollars avec abonnement.

On avait tendance à croire que Windows Phone se résumait désormais à Nokia. Il faut dire que le finlandais concentre 80% des ventes de smartphones animés par l’OS de Microsoft.

Mais Samsung, partenaire historique de Redmond, ressort du bois avec (enfin) un nouveau terminal Windows Phone. Le sud-coréen n’entend pas jouer la complémentarité puisque sa nouveauté viendra concurrencer directement Nokia aux Etats-Unis.

Comme le finlandais, Samsung proposera en effet un smartphone LTE sous Windows Phone. Et pour se tailler une part à la hauteur des ambitions du coréen (qui est devenu le premier vendeur mondial de mobile), ce smartphone sera vendu seulement 50 dollars avec un abonnement AT&T.

Reste que le Samsung Focus 2 est évidemment un peu moins haut de gamme que le Lumia 900 de Nokia. Il est doté d’un écran Super AMOLED de 4 pouces, un APN de 5 megapixels capable d’enregistrement vidéo 720p et de Windows Phone 7.5 Mango.

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États-Unis : Android atteint 51% de parts de marché

Chiffres – Les derniers chiffres de comScore témoignent d’une nouvelle progression du système d’exploitation mobile de Google.Android domine désormais le marché des smartphones aux États-Unis avec une part de marché qui atteint les 51%.

À l’issue du premier trimestre 2012, Android a conforté sa place de numéro un du segment des smartphones aux États-Unis avec 51% de parts de marché, sur une population de 106 millions d’utilisateurs. C’est ce qu’indiquent les chiffres comScore qui montrent une progression de 3,7 points par rapport au dernier trimestre 2011. Apple occupe la deuxième place avec iOS et 30,7% (+ 1,1 point) et RIM se classe troisième et accuse un nouveau recul avec BlackBerry OS à 12,3% (-3,7 points).

En ce qui concerne les constructeurs, Samsung domine le marché global des mobiles et des smartphones (234 millions d’utilisateurs selon comScore) avec 26% (+0,7 point) devant LG à 19,3% (-0,7 point) et Apple qui progresse de 1,6 point à 14%. Du point de vue des usages, si l’envoi de SMS domine toujours largement (74,3%), le téléchargement d’applications, le recours au navigateur, l’accès aux réseaux sociaux, les jeux, la musique sont tous en progression. (Eureka Presse)

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Audiences : Facebook talonne Google

Audiences : Facebook talonne Google.

Le réseau social est le deuxième site le plus visité aux États-Unis et se rapproche du moteur de recherche.

Seize millions d’internautes. C’est le nombre de visiteurs uniques (VU) mensuels que Facebook doit encore séduire pour ravir la couronne de roi de la Toile à Google aux États-Unis.

Selon le bilan de l’année Internet publié jeudi par le cabinet d’études Nielsen, le moteur de recherche a été visité en moyenne par 153,4 millions d’internautes américains en 2011. Il est talonné par le réseau social de Mark Zuckerberg, qui a accueilli 137,6 millions de visiteurs uniques mensuels en moyenne cette année. Les observateurs attendent désormais un combat des titans en 2012. «Il sera intéressant de voir si le réseau social peut détrôner le géant de la recherche en tant que premier site Internet en 2012», s’interroge ainsi la lettre spécialisée Mediapost.

Puissance considérable
Pour l’heure, la puissance de Google aux États-Unis reste considérable. Premier site Web outre-Atlantique, Google est également champion de la catégorie vidéo. Le site YouTube, qu’il a racheté en 2006, est le numéro un du secteur, consulté en moyenne par 111,2 millions d’Américains tous les mois en 2011. A la deuxième place figure Vevo, un site de clips musicaux édité par les majors de la musique Universal Music (Vivendi) et Sony Music, en partenariat avec… Google. Deux ans après son lancement, Vevo fédère tous les mois 34,6 millions d’internautes. La troisième marche du podium vidéo revient à Facebook (29,8 millions de VU), qui a ravi de précieuses parts de marché publicitaire à Yahoo! (25,3 millions de VU).

Archidominée par Facebook, seule la catégorie des sites communautaires semble ainsi échapper à la domination de Google sur le Web. Pourtant, la deuxième place du classement est occupée par la plate-forme de blogs Blogger, une autre filiale du géant de la recherche en ligne. Blogger a fidélisé en moyenne 45,7 millions d’internautes américains par mois, en 2011. De même, lancé il y a à peine six mois, Google+ arrive déjà à la huitième place du classement, avec en moyenne 8,2 millions de visiteurs uniques.

À la faveur d’une actualité très riche en 2011, la plate-forme de microblogging Twitter a conforté son audience Internet. Le service a réuni en moyenne 23,6 millions de visiteurs uniques par mois aux États-Unis cette année, selon Nielsen. Troisième de la catégorie, Twitter devance ainsi des acteurs établis depuis plus longtemps dans l’espace du Web 2.0, comme WordPress, MySpace ou LinkedIn.

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LinkedIn devient numéro 2 des réseaux sociaux aux Etats-Unis

Le réseau social LinkedIn, destiné aux relations professionnelles, s’est hissé en juin à la deuxième place du secteur aux Etats-Unis, derrière Facebook mais devant MySpace, selon une étude ComScore, publiée vendredi 8 juillet.

En juin, LinkedIn a enregistré 33,9 millions de visiteurs uniques (+ 1,5 % en un mois). Le réseau professionnel est certes très loin derrière Facebook (160,9 millions de visiteurs uniques, + 2,3 %), mais il passe devant MySpace, qui compte 33,5 millions de visiteurs (-4 % en un mois).

MySpace, qui fut longtemps premier sur le segment, vient d’être cédé à un prix estimé par la presse américaine à une trentaine de millions de dollars par le groupe de médias News Corp, qui l’avait acquis à prix d’or (580 millions de dollars, soit 410 millions d’euros) en 2005. LinkedIn est toutefois talonné par le site de micromessagerie Twitter, qui a enregistré la croissance la plus rapide (+ 13,5 %), et compte désormais 30,6 millions de visiteurs.

STRATÉGIE DE DIVERSIFICATION

ComScore a indiqué que les chiffres mondiaux n’étaient pas encore disponibles pour juin. Mais selon les données transmises par LinkedIn, à la fin du mois de mars, une majorité de ces 100 millions d’inscrits (56 millions) vivait hors des Etats-Unis. Le réseau social professionnel, qui vient d’entrer en Bourse, s’est également lancé dans une stratégie de diversification, permettant par exemple d’intégrer des « modules sociaux » sur les sites Web.

Mais LinkedIn doit faire face à une concurrence croissante dans le secteur professionnel. Monster, spécialisé dans les annonces d’emploi, a lancé, fin juin, un nouveau service intégré au réseau social Facebook.

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Les bénéfices trimestriel de Google déçoivent

Le bénéfice trimestriel annoncé par le leader mondial de la recherche en ligne n’a pas atteint le niveau attendu par Wall Street, malgré une hausse de 29% du chiffre d’affaires d’une année sur l’autre.

Les résultats de Google ne sont pas tout à fait au rendez vous. Son bénéfice trimestriel (clos à fin mars) publié après la clôture de la Bourse de New York n’a pas atteint le niveau attendu par Wall Street. Et ce malgré une hausse de 29% du chiffre d’affaires d’une année sur l’autre.

Le leader mondial de la recherche en ligne a fait état d’un bénéfice net de 2,3 milliards de dollars, soit 7,04 dollar par action, contre 1,96 milliard et 6,06 dollars un an auparavant. Le bénéfice par action ajusté ressort à 8,08 dollars, soit en-dessous des prévisions des analystes (8,10 dollars).

Le chiffre d’affaires net a quant à lui atteint 6,54 milliards de dollars, soit une hausse de 29% par rapport au même trimestre de l’année précédente (5,06 milliards de dollars). C’est un peu meilleur que ce que les analystes attendaient ( 6,32 milliards de dollars).

Google a indiqué que le «coût par clic» moyen des publicités liées aux recherches avait augmenté de 8% au premier trimestre d’une année sur l’autre, mais reculé de 1% par rapport au quatrième trimestre 2010.

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Facebook : 600 millions d’acheteurs potentiels

L’ouverture de boutiques au sein du site communautaire est sur le point de transformer le réseau social en galerie marchande. Les commerçants exploitent la taille gigantesque du réseau, où le prix du ticket d’entrée est faible.

Avec plus d’un demi-milliard de membres actifs, Facebook représente une audience colossale. Le réseau social est devenu, en 2010, le site sur lequel les internautes américains et européens passent le plus de temps. Plate-forme de communication, de jeu ou d’information, Facebook pourrait maintenant devenir une vaste galerie marchande, alors que des e-marchands y ouvrent leurs premières boutiques.

Aux États-Unis, le distributeur JCPenney et la compagnie aérienne Delta Airlines ont installé leurs étals sur Facebook. Amazon et Pampers se sont associés pour vendre des couches depuis la plate-forme. En France, La Redoute s’est lancée en février avec une sélection de produits.

Des start-up spécialisées, comme Boosket en France et Payvment outre-Atlantique, surfent sur la vague et proposent des boutiques clés en main aux marques. Accessibles via un onglet «shopping» sur la page Facebook d’une marque, elles permettent à l’internaute de remplir un panier d’achat et de payer sur Facebook, par carte bancaire ou PayPal, ou d’être basculé sur un site d’e-commerce pour finaliser la transaction.

«Les atouts de Facebook sont sa taille et un ticket d’entrée très peu cher pour le marchand, contrairement à une plate-forme de commerce en ligne. Ensuite, avec les mécaniques de recommandation sur le site, une boutique peut-être visible très rapidement», observe Cyril Attias, fondateur de l’agence Influence Digital. Il a réalisé une telle boutique Facebook pour Longchamp. «C’était d’abord un test, pour voir comment démocratiser un achat qui peut être compliqué sur un gros site marchand», explique-t-il.

Sa conclusion : «Facebook n’est pas un canal de vente prioritaire mais complémentaire, c’est un service qu’une marque doit rendre à sa communauté.»

Cibler le profil et les goûts de l’internaute
Cette communauté partage beaucoup de données sur Facebook, précieuses pour la gestion de la relation client. L’agence interactive Nurun a donc développé une application de commerce qui permet à l’internaute d’effectuer tout son parcours d’achat sur Facebook, et surtout de voir des produits correspondant à son profil socio-démographique ou à ses goûts.

«Notre vision est de réutiliser l’expérience e-commerce existante, c’est-à-dire le système d’information et la logistique du marchand, pour ne pas faire double emploi», explique Christophe Cadic, le directeur technique de Nurun et développeur de cette application. «À cela, s’ajoute la gestion de la relation client : à travers l’application, on voit ce que les internautes aiment sur Facebook – une information que Facebook met à notre disposition et que l’internaute accepte de nous transmettre lors du téléchargement de l’application de commerce.»

Mieux, la marque reprend ainsi la main sur un sujet stratégique majeur : «Sur Facebook, les données n’appartiennent pas à la marque. Si demain Facebook change ses conditions d’utilisation, la marque a tout perdu. Sur notre application, tout ce qui s’y passe – les “like” (clics sur le bouton «j’aime» à côté d’un contenu, NDLR), l’ajout de produits, le parcours d’achat – est stocké chez nous. C’est une colossale source d’information», explique Grégory Pouy, directeur des médias sociaux chez Nurun.

Une dernière porte reste à ouvrir : la transformation de près de 600 millions d’utilisateurs en e-marchands. Le terrain était jusqu’ici la chasse gardée du site d’enchères eBay. Mais Facebook pourrait jouer les invités-surprises.