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Les 10 règles de Bill Gates

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Bill Gates a récemment prononcé un discours dans une école secondaire à propos de dix choses que l’école n’apprend pas, mais qu’il faut néanmoins apprendre le plus rapidement possible! Vous pouvez ne pas l’aimer, mais sachez que, lui, a certainement appliqué les règles qu’il préconise! Il parle de bons sentiments et d’enseignements politiquement corrects qui ont créé des générations de jeunes totalement dépourvus du moindre sens des réalités de la vie.

Tout en expliquant comment ce «concept» les prédispose à l’échec dans le monde réel, il donne ici dix règles à suivre. A faire lire à certains ados «révoltés». Et à d’autres…

Règle 1 – La vie est injuste: habituez-vous!

Règle 2 – Le monde se fout de votre amour-propre. Le monde s’attendra à ce que vous accomplissiez quelque chose AVANT que vous ne vous félicitiez vous-même.

Règle 3 – Vous ne gagnerez pas 60.000 $ par an en sortant de l’école. Vous ne serez pas vice-président en commençant, avec GSM et voiture de fonction fournis, avant d’avoir mérité, gagné ces privilèges.

Règle 4 – Si vous croyez que votre professeur est dur avec vous, attendez d’avoir un patron.

Règle 5 – Travailler dans une friterie n’est pas s’abaisser. Vos grands-parents avaient un mot différent pour ça: ils l’appelaient une opportunité.

Règle 6 – Si vous gaffez, CE N’EST PAS LA FAUTE DE VOS PARENTS, arrêtez de chialer et apprenez de vos erreurs.

Règle 7 – Avant que vous naissiez, vos parents n’étaient pas aussi ennuyants qu’ils le sont maintenant! Ils sont devenus comme ça : en payant vos factures, en nettoyant vos vêtements, et en vous entendant répéter sans arrêt combien vous êtes bons et cools. Ainsi, avant de sauver les forêts tropicales des parasites de la génération de vos parents, commencez donc par faire le ménage dans votre propre chambre et tout ce qui s’y trouve.

Règle 8 – Votre école s’est peut-être débarrassée du système «gagnant-perdant», PAS LA VIE! Dans certaines écoles, on a aboli les notes de passage et on vous donne autant de chances que vous voulez pour obtenir la bonne réponse. Ceci n’existe pas dans la vraie vie !

Règle 9 – La vie n’est pas divisée en semestres. L’été n’est pas une période de congé.
Et très peu d’employeurs sont disposés à vous aider à VOUS ASSUMER, c’est votre responsabilité.

Règle 10 – La télévision n’est pas la «vraie vie». Dans la vraie vie, les gens quittent le café et vont travailler.

Source > huffingtonpost.ca

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Actualité Le Web

Apple : Tim Cook revient sur Steve Jobs, l’Apple TV, Facebook…

Tim Cook a inauguré la cession des conférences D10, organisées par le site AllThingsD. C’était une première pour le CEO d’Apple, qui s’exprimait ici hors d’un événement Apple ou d’une rencontre avec les actionnaires. Il en a profité pour évoquer tous les sujets touchant à son entreprise, et d’abord sur Steve Jobs.

PÉNIBLES BREVETS

La mort du fondateur d’Apple a été pour Cook le jour « le plus triste de [sa] vie ». Steve Jobs lui a conseillé de prendre des décisions sans trop se soucier de savoir ce qu’il aurait fait à sa place.
Sur un registre moins émotionnel, Tim Cook est revenu sur la guerre des brevets qui fait rage entre les constructeurs du monde entier. Il considère que le système de protection des brevets est « cassé », et que les actuelles poursuites entre les uns et les autres sont réellement pénibles (« a pain in the ass »). Néanmoins, il estime qu’Apple n’a pas vocation à devenir le labo de Recherche et développement de la concurrence.

APPLE TV ET SIRI

Interrogé sur le smart TV, Tim Cook a botté en touche en précisant néanmoins qu’Apple va plus se concentrer sur le marché de la télévision. Quant à l’Apple TV, il s’en est vendu 2,7 millions d’unités depuis le début de l’année : un excellent résultat quand on sait qu’Apple avait écoulé pour 2,8 millions de son petit pavé… sur l’ensemble de l’année 2011.
Siri, l’assistant vocal de l’iPhone 4S, est sous le feu de nombreuses critiques, pointant un intérêt très faible et une reconnaissance vocale parfois limite. Cook assure que des nouveautés apparaîtront dans les prochains mois, précisant que de nombreuses personnes travaillaient sur le sujet.
Apple n’a jamais été très porté sur le réseautage. La tentative Ping, enchâssé dans iTunes, prend la poussière; Tim Cook en a conscience et parle même de « tuer » ce service. En revanche, il faudra s’attendre à une meilleure intégration des services de Facebook, les deux entreprises semblant s’être mises d’accord pour travailler ensemble.
Enfin, le CEO est revenu sur la fameuse politique du secret d’Apple (qui prend l’eau ces derniers temps). Il promet que celle-ci va se voir encore renforcée.

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Steve Jobs rêvait bien d’une iCar

La rumeur a couru en 2007 que Steve Jobs s’était rapproché de Volkswagen pour travailler sur un projet de voiture estampillée Apple. L’affaire ressort aujourd’hui avec les dires d’un des membres du conseil d’administration d’Apple, Millard S. Drexler, lors d’une conférence à New York le 18 avril dernier. Selon le bonhomme, Steve Jobs rêvait de dessiner une voiture avant sa mort, et de révolutionner l’industrie automobile.

Jobs trouvait le design des automobiles américaines beaucoup trop négligé, et voulait remédier à cela en dessinant lui même une voiture Apple, et en y ajoutant des composants informatiques pour une voiture connectée. Millard S. Drexler s’est emballé en parlant de véritable révolution dans l’automobile si le projet avait vu le jour, et a même déclaré que l’iCar aurait raflé 50% du marché automobile, rien que ça !

Il a également confié durant la conférence qu’Apple allait bientôt investir le salon. L’on pense là tout de suite à la télévision d’Apple. Quoi qu’il en soit, Steve Jobs n’a jamais pu concrétiser son rêve d’iCar, et son dernier grand projet pour Apple aura été l’iPhone 5.

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iPhone 5 : le dernier grand projet supervisé par Steve Jobs

Il y aura bien un iPhone 5. Sa sortie est prévue pour l’été 2012 avec une présentation lors de la prochaine conférence développeurs Apple (WWDC) en juin 2012. Et c’est un projet dans lequel Steve Jobs s’est impliqué jusqu’à sa disparition. Rien d’officiel de la part d’Apple évidemment. C’est, en revanche, ce qu’affirme Ashok Kumar, analyste chez Rodman & Renshaw, dans une note rédigée la semaine dernière.

UN GRAND PROJET SUIVI INTIMEMENT
Selon lui, l‘iPhone 5, c’est même le dernier grand projet du feu co-fondateur d’Apple. Du concept au design final, il aurait suivi « intimement » toutes les étapes, ce qui devrait en faire un produit culte au moment de sa sortie, sans doute à l’été 2012.

LE TEMPS DE STEVE JOBS ÉTAIT LIMITÉ
Dans sa note, Ashok Kumar évoque, à son tour, deux des caractéristiques attendues pour cet iPhone 5 au tout nouveau design : un écran plus grand et un profil nettement plus fin. En comparaison, Steve Jobs se serait assez peu intéressé à l’iPhone 4S dont le design extérieur est identique à celui de l’iPhone 4, parce que « son temps était limité ».

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Le cofondateur de Microsoft s’en prend à Bill Gates

Dans un livre à paraître aux États-Unis, Paul Allen évoque la face cachée de son partenaire, qu’il accuse d’avoir cherché à diluer il y a près de trente ans sa participation dans Microsoft.

Paul Allen n’est pas à plaindre.
Classé parmi les hommes les plus riches du monde, avec une fortune estimée à 13 milliards de dollars, le cofondateur de Microsoft passe le plus clair de son temps à veiller sur ses clubs de football américain et de basketball, à jouer dans son groupe de rock (il a dépensé 750.000 dollars pour récupérer la guitare sur laquelle Jimmy Hendrix a joué à Woodstock), à étoffer sa collection d’avions de chasse et à gérer ses dizaines d’investissements dans des sociétés de nouvelles technologies. Pourtant, Paul Allen est amer. Il n’a pas digéré les conditions de son départ de Microsoft, au milieu des années 1980.

Dans un livre à paraître jeudi aux États-Unis, «Idea Man» («Homme d’idées»), Paul Allen fait le récit des années qui ont vu la naissance du géant américain des logiciels. Il s’y décrit comme l’inventeur de l’entreprise, celui qui a eu le premier l’idée d’écrire des programmes pour les ordinateurs personnels en découvrant une couverture du magazine Time de 1974, consacrée à l’Altair 8800, un des premiers micro-ordinateurs. Son partenaire Bill Gates, négociateur hors-pair caché derrière un visage d’adolescent, était le génie commercial de Microsoft, celui qui percevait que les logiciels devaient bientôt être vendus en magasins, comme les disques.

«Ils complotaient pour m’arnaquer»
Très tôt, le rapport entre les deux partenaires a pourtant été déséquilibré. Jugeant avoir accompli une plus grande partie du travail de programmation chez Microsoft, Bill Gates a commencé par s’octroyer 64% des parts de l’entreprise. Puis, en décembre 1982, Paul Allen raconte l’avoir surpris complotant avec un camarade de Harvard Steve Ballmer, aujourd’hui directeur général de Microsoft, pour «chercher la façon dont ils pourraient diluer [ses] parts» dans l’entreprise. Très affecté, Paul Allen décide peu après de quitter l’entreprise. Mais il conserve ses actions et demeure au conseil d’administration. Le succès de Microsoft, introduit en Bourse en 1986, fera sa fortune.

Cette discussion entre Gates et Ballmer a été vécue comme une trahison par Paul Allen, qui se battait à l’époque contre la maladie de Hodgkin, une forme de cancer. «J’avais aidé à fonder la société et restais un membre actif de la direction, même si j’étais limité par ma maladie, et mes collègues complotaient pour m’arnaquer», écrit-t-il dans son livre. «Ce n’est pas une revanche, je devais raconter cette part importante de l’histoire des nouvelles technologies», a-t-il expliqué dimanche soir, très ému, dans un entretien accordé à l’émission de télévision 60 Minutes.

«Un lien entre nous deux»
Cette version ne fait pourtant pas l’unanimité. Proche de Microsoft à l’époque, l’analyste Rob Enderle a accusé Paul Allen de réécrire l’histoire. La discussion entre Gates et Ballmer visait à garder le contrôle de l’entreprise s’il venait à décéder, a-t-il affirmé dans une tribune publiée fin mars. Interrogé sur le sujet, Bill Gates n’a pas souhaité entretenir de polémique. Dans un communiqué, il a dit souhaiter que son ancien partenaire reçoive davantage de crédit pour le succès de l’entreprise. «Il y a un lien qui ne peut pas être délié entre nous», admet Paul Allen, qui a reçu plusieurs visites de Bill Gates en 2009, lorsqu’il luttait à nouveau contre un cancer.

Les deux amis d’enfance sont au moins d’accord sur un point : leur histoire se répète. Tous deux voient aujourd’hui beaucoup de similitudes entre le scénario de la naissance de Microsoft il y a plus de trente ans et celui de Facebook aujourd’hui. «J’ai eu comme un flashback lors des premières minutes du film The Social Network» lors de la création du réseau social, a raconté Paul Allen au magazine Wired. La semaine dernière, Bill Gates, reconverti dans l’action humanitaire, disait avoir «l’impression de se revoir» en suivant le parcours du jeune Mark Zuckerberg. Un parcours lui aussi marqué par une réussite spectaculaire et par des accusations de trahison entre associés de la première heure.